Presses de la Cité (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • 1950, au Cambodge, dans une plantation de caoutchouc. La Pagode Rouge où se réfugie, après chaque harcèlement, Giac Dang, le bonze défroqué et sa bande de rebelles Issaraks, existe-t-elle ? Le jeune lieutenant Colinet est peut-être le seul à y croire. Le scepticisme de ses chefs, les doutes mêmes de ses hommes, ne parviennent pourtant pas à le décourager. Pour l'aider à vaincre sa solitude, il lui reste la tendre amitié d'Annick, la femme du planteur, et le dévouement sans limite de Sam Kull, son adjoint. Un soir de fête à la plantation, les deux enfants d'Annick sont enlevés par les Issaraks. Contre l'avis unanime de ses chefs, le lieutenant Colinet est persuadé qu'ils sont séquestrés dans la Pagode Rouge. Une longue traque commence. Un très beau roman de foi, de courage et de fraternité. Un hommage rendu à un sous-officier cambodgien qui, pour être resté fidèle, est mort sous la pioche des Khmers rouges, ses frères. Une envoûtante histoire indochinoise.

  • Orphelins, Clémentine et Valentin ont été placés dans une famille de fermiers dans le sud de la France. Exploités, traités durement, ils n'ont comme soutien que la tendresse de leur mère adoptive. Mais le jour où elle meurt, les deux enfants réalisent qu'ils vont être seuls au milieu de l'enfer et décident de s'enfuir. Main dans la main, ils partent pour la colline des contrebandiers connue pour ses grottes mystérieuses et ses chemins secrets. Aidés par un berger et un instituteur qui les protègent, ils passeront dix années cachés dans un univers de pureté où ils découvriront la liberté et l'amour. Dans un roman qui sent bon la Provence, l'auteur nous emporte dans la fabuleuse aventure de deux enfants qui, face à une humanité qu'ils refusent, ont choisi la nature comme refuge.

  • Dans trente ans, dans quarante ans, si vous survivez, vous resterez marqués par ce séjour en enfer. Jo Allenic, l'un des héros de ce roman, avait parlé. Il se tut. Définitivement. Le lendemain, il était mort. Convoi 42 est l'histoire d'un groupe de soldats de Diên Biên Phu, capturés le 7 mai 1954, rassemblés en brousse, avant d'entreprendre la longue marche qui les mènera, 700 kilomètres au nord, dans le camp de rééducation par le travail et le repentir. Il y a Jo Allenic, le saint ; Mallier, fragile et dévoué ; Phongue, l'Eurasien fidèle ; Margoz, le légionnaire vaguement anarchiste ; Azam, le gendarme solide ; Norris, l'irréductible. Et les autres, uniquement préoccupés de survivre, lâches ou courageux, la plupart terrorisés à l'idée de la mort. Mais la mort est à la fête. Sur les 400 prisonniers que comporte à son départ le Convoi 42, 83 vont disparaître au cours de la longue marche. 250 reposent, à jamais, dans les fondrières de l'effroyable camp 42. Moins de 70 recouvreront la liberté. Quelques témoignages ont été déjà publiés sur les Camps de l'enfer vert. Peu d'entre eux ont rendu compte de l'essentiel : la lente dégradation des corps mais, surtout, cette transformation morale où la haine des autres, le mépris de soi-même, sont autant d'étapes vers le désespoir absolu. Un point de non-retour dont on ne guérit jamais tout à fait. Jusqu'où peut-on accepter la déchéance pour survivre ? demandait Jo. Lui seul connaît la réponse. On n'invente pas l'horreur ; dans Convoi 42, tout est vrai. Sauf les noms ; les survivants les reconnaîtront. C'est à eux qu'Erwan Bergot a voulu dédier ce récit.

  • Dans ce roman, les lieux, les situations, les personnages, même s'ils portent des noms connus, tout est imaginaire. J'ai choisi ce titre Sauveterre pour son sens : terre sauve, terre d'asile. Il existe bien en Lozère, entre Sainte-Enimie et Mende, un Causse de ce nom. Mais jamais il n'y eut de protestants ni de maquisards. Ils ne firent qu'y passer, comme ces huguenots qui infligèrent une sanglante défaite aux royalistes à la tour de Mazel, comme ces maquisards revenus du mont Lozère qui se firent massacrer à la parade, sur le Méjean, alors qu'ils cherchaient à gagner les Cévennes. J'aimerais, cependant, qu'on y retrouve ce qui appartient à tous les Causses : les fermes abandonnées, dont les toits s'écroulent, en laissant voir leurs voûtes romanes. L'hiver, les vents aigres et la neige qui les tourmentent ; l'été, les sotchs, cuvettes bleues, étangs verts d'herbes vivantes au milieu des plateaux brûlés et morts et, toute l'année, les grands troupeaux de moutons qui errent, harcelés par les chiens. Je dédie ce livre à la mémoire de mon arrière-grand-mère, la Césarde de Peyrevioles et à toutes les vieilles Césardes, orgueilleuses et solitaires du pays de Peyres, de la Margeride, des Causses et des Cévennes. Seules, elles se souviennent encore des quelques groupes de maquisards, équipés de fusils de chasse, qui préféraient la rencontre des sangliers à celle des Allemands, des déserteurs de guerres napoléoniennes qui avaient choisi de vivre dans la forêt, plutôt que de mourir dans la gloire, des camisards pourchassés par les dragons de Villars, et des chevaliers du Temple qui se déguisèrent en paysans pour échapper aux argousins de Philippe le Bel. Ce sont elles qui m'ont transmis leur culte des réprouvés, et leur défiance à l'égard de toutes les formes qu'a pu prendre le pouvoir à travers les siècles.

  • À quoi rêvent les navires ? La question est-elle vraiment pur artifice littéraire ? Quel enfant, quel visiteur d'un port de pêche ou de commerce, de guerre ou de plaisance, quel passager de paquebot ou de boat people, quel navigateur solitaire, ne se l'est donc jamais posée ? À quoi rêvent les navires ? À quels lointains parages et à quelles îles ? À quelles transformations de la planète et des sociétés humaines ? À quelles aventures de terre et de mer, dont les images hantent les songes et les entretiens des capitaines et des matelots ? La liste est infinie des bateaux, des navigateurs, de tous les exodes par voie de mer, dont la mémoire - le beau navire chanté par Apollinaire - tient le registre. De Noé et des Argonautes à Alain Colas et à l'Amocco Cadiz. Du Castor et Pollux (qui transporta saint Paul), à la Grande Armada et au Fram. Du Mayflower à la Belle-Poule, à Nelson et au Bismarck. Du Kon-Tiki à l'Hérétique et au Belem... Les histoires que ce livre rassemble ne prétendent pas résoudre un problème. Nous espérons qu'elles témoignent, loyalement, pour la diversité des réponses possibles. Pour la solidarité, sans faille, du destin des hommes avec une planète qui a reçu le privilège de posséder les océans.

  • Jacques Andrieux est né le 15 août 1917, dans une ville de Bretagne. Son père, le médecin-commandant de réserve Jacques Andrieux, à qui est pieusement dédié ce livre, est alors chirurgien au front. Homme de qualité exceptionnelle, dont la personnalité va marquer profondément le futur pilote de chasse, le docteur Andrieux, résistant de la première heure, sera arrêté par les Allemands en 1942 et mourra en déportation sans avoir revu son fils.
    Jacques Andrieux deviendra-t-il un médecin comme le veut son père ?
    L'aventure prend l'adolescent à la gorge... Ses modèles : Guynemer et Fonck, des chasseurs... Puis des héros comme Lindbergh, Costes, Bellonte, Nungesser et Coli.
    Le garçon n'hésitera pas, avec l'appui de tous ceux qui l'aiment, à affronter la redoutable volonté paternelle : « Je veux être pilote... » Il le sera...
    La défaite de 1940 le remplit de honte et d'amertume. Il quitte la Bretagne le 16 décembre de cette même année, évasion extraordinaire... Il se présente au général de Gaulle, entre dans la R.A.F. Problème capital : pour être pilote et pour se battre, il faut connaître la langue anglaise. Et ce Breton, écolier indocile dans un passé récent, devient un fervent élève, prenant l'anglais à haute dose.
    A vingt-trois ans, Jacques Andrieux est membre à part entière de la R.A.F. et prend sa place au combat... Comme tous les pilotes, aimant leur tâche de pilote, Jacques Andrieux a tenu scrupuleusement à jour ses carnets de vol... Ce livre est la traduction exacte des phrases brèves qui ont été écrites au fil des jours...
    Jusqu'au 9 mai 1945, jusqu'au moment du « cessez-le-feu », Jacques Andrieux, connu dans la Chasse française et anglaise sous le prénom de « Jaco », ne mollira pas un seul instant.
    Ces heures chaudes, ces peines, ces souffrances, ces pages exemplaires, où la mort tient tant de place, il était nécessaire qu'elles fussent connues.

  • À Camensac, une vieille demeure périgourdine, vivent pauvrement les deux soeurs Falgueyrat, restées filles. Elles sont inséparables ; tout, pourtant, les oppose. Criblées de dettes, elles en sont réduites à héberger, comme hôte payant, un lointain cousin, le baron Joseran de Loubrerie. Jeanne, la cadette, est enchantée. Charlotte, l'aînée, est réticente. L'arrogante attitude et les exigences de Loubrerie lui donnent vite raison. Apprenant que son frère Louis s'est tué dans un accident d'avion, volontairement provoqué, Charlotte est atteinte d'une attaque et paralysée à vie. Sa soeur ne peut faire face à toutes les tâches qui l'écrasent. Elles font appel aux services de Milo, la fille de leur fermier. Joseran n'a aucun mal à la séduire, et se livre avec elle à d'injurieuses provocations. Un matin d'été, Loubrerie est découvert dans sa chambre, assassiné à coups de serpe. Après l'énigme de La Falourde, voici la nouvelle enquête du commandant de la brigade de gendarmerie du canton, le maréchal des logis-chef Brassac. Un excellent polar rural au dénouement des plus inattendus.

  • Bois-sur-Lyre ! Un gros bourg auvergnat que vous ne trouverez sur aucune carte, non loin de Travelingue et de Chaminadour, à quelques lieues de Clochemerle. Sur fond de campagne électorale municipale, émaillée d'éclats et d'aventures rocambolesques, s'y confrontent des personnages hauts en couleur : le maire, Maxime Barjol, médecin humaniste et édile despotique ; l'instituteur Jules Sartoire, enseignant consciencieux et militant naïf ; le jeune curé Avinin, qui cache un lourd secret à ses ouailles ; le notaire Radau, toujours en retard d'une guerre dans ses choix politiques ; Boussat, le monumental boulanger, dont l'amour des spiritueux le dispute à celui des mots, et puis Nicole, Florence et Eulalie, femmes piquantes et délurées, dont le pouvoir de séduction et la finesse manipulent la gent masculine du village. Rebondissements multiples, situations savoureuses et parfois cocasses, font des Gens de Bois-sur-Lyre un roman tonique, écrit dans un style alerte et vif, qui distille un humour typiquement français et un agréable goût de terroir.

  • De Callian, petit village du Var, à Gordes en passant par le Luberon, l'histoire de Coline, jeune réfugiée alsacienne, entraîne le lecteur à travers la Provence des poètes. Avant-dernier d'une famille de sept enfants, Dieudonné vit une enfance sans amour, entre un père indifférent et un grand-père despotique. Mais, un jour, Coline et sa mère Marie, fuyant leur Alsace natale envahie par les Allemands, viennent prendre possession de la maison voisine, un pitoyable cabanon. Entre les deux jeunes gens, l'amitié laisse très vite place à l'amour, hélas contre le gré de la famille de Dieudonné, pour laquelle ces femmes ne sont que des Boches. Dieudonné n'ose s'opposer à son père, et part faire son service militaire, tandis que Coline s'enfuit à travers les collines et les montagnes de Provence.

  • Dans un village d'Auvergne d'apparence paisible, René s'est peu à peu coupé du monde. Le retour de Louis, vrai-faux demi-frère, n'est pas de nature à lui simplifier l'existence. Dans quelles circonstances a-t-il connu Monsieur Paul, propriétaire douteux de ce château qu'on devine derrière son mur d'enceinte ? Et que cherche réellement cette jeune biologiste anglaise passionnée par la vie des renards ?... Les réponses finiront par surgir d'un passé tragique, qu'on pouvait croire à jamais enfoui dans les profondeurs du temps et des mémoires.

  • Sur la trame héroïque de la croisade des enfants, s'impriment les amours contrariées d'Estienne-sans-avoir et de Marion la Doulce, la petite chevrière de Cloyes. En 1212, dans le village de Cloyes, au sud de Chartres, le berger Estienne, quinze ans, se voit confier, dans une vision, la mission de libérer le tombeau du Christ. Sans armes et par la seule puissance de l'amour, reposant sur les plus jeunes, les enfants, les innocents. Message révolutionnaire en ce temps des croisades armées, où la guerre entre l'Occident chrétien et l'islam provoque des centaines de milliers de morts. Comme une vague irrésistible, Estienne de Cloyes entraîne la Croisade des innocents, de Chartres à Paris et Saint-Denis, où il est reçu par le roi Philippe Auguste, de Paris à Vézelay, de Lyon à Marseille. Là, sept navires feront traverser la mer à quelque trois mille enfants. Mais le mal rôde autour de cette espérance de paix. Détruira-t-il ce formidable élan de foi de tout un peuple d'enfants passionnés ?

  • Aux Bahamas, un mystérieux fugitif organise un massacre en règle dans une crique déserte. Les victimes : des tueurs expédiés par divers services secrets. Puis, il disparaît sans laisser de traces. Chargé de le retrouver à tout prix, OSS 117 voit, dès son arrivée, son bateau lui exploser sous les pieds, et se retrouve en train de nager dans des eaux infestées de requins. Quand il se fait braquer par un faux Canadien et un Hollandais déguisé en Allemand, il comprend qu'il n'est pas au bout de ses peines.

  • Quatre personnages en quête d'absolu. Simone, la femme d'Abel, qui se réfugie dans les bras d'Atlas, le mari superbe et infidèle de Josepha, et qui découvre un moyen bien personnel d'échapper à la réalité. Atlas, abandonné à son tour, désespéré, qui revient vers Josepha. Josepha, qui ne peut supporter la peine d'Atlas. Un roman baroque, riche, fou, passionnant, où les rêves côtoient les réalités, où Louis Féraud fait, une fois encore, la preuve éblouissante de son immense talent de conteur.

  • 1939-1945 : la Seconde Guerre mondiale. Tout a été dit, ou presque, sur l'hécatombe sanglante qui endeuilla le monde pendant près de cinq ans. Tout, oui, mais pratiquement personne ne s'est appesanti sur le sort des enfants. Et pourtant ! Depuis, les malheureux gosses de l'exode de 1940, mitraillés par les sinistres Stukas, jusqu'aux gamins écrasés sous les bombardements, en passant par tous ceux qui périrent atrocement à Oradour-sur-Glane, à Vassieux-en-Vercors, et dans tous les lieux où se manifesta la terreur nazie, combien d'innocents ont, ainsi, subi la cruelle épreuve de la guerre ! Et comment oublier l'horrible génocide des enfants juifs, arrachés à leurs parents, déportés, cobayes de choix pour les médecins SS de l'enfer hitlérien, disparus dans l'épouvante des fours crématoires. Dans ce journal, où l'auteur relate, presqu'au jour le jour, la misère et les souffrances endurées par tous ces jeunes, où la mort rôde sans cesse, passe le souffle de tous ces milliers de gosses sacrifiés qui supportèrent hébétés la lutte impitoyable des grandes personnes. C'est leur détresse quoditienne, leurs frayeurs, leur combat journalier pour la vie, leurs angoisses, et leur révolte candide, qui sont décrits dans ce livre qui apporte aussi l'explication du traumatisme psychique qui bouleversa l'existence des survivants. Le journal d'un J3 s'inscrit comme un témoignage accablant, dans toute sa naïveté enfantine, mais c'est, avant tout, un document que doivent lire tous ceux qui recherchent la vérité sur une époque dramatique.

  • On commence à fusiller sur la place publique d'une République populaire en proie au virus de la révolution. Innovation préoccupante. Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117, est envoyé sur place pour voir de quoi il retourne. L'anarchie sévit entre Russes, par Cubains interposés, Chinois qui rêvent de les supplanter, et Français qui veulent protéger leurs intérêts stratégiques. Sans oublier une énigmatique égérie du Conseil de la Révolution, au tempérament ardent ! Une belle pagaille...

  • Un agent impliqué dans une histoire de trafic d'héroïne, ce n'est jamais bon pour la réputation d'une maison. Surtout quand il s'agit de la C.I.A. ! OSS 117 est chargé, à Singapour, de superviser Enrique Sagarra qui doit supprimer le membre gangrené. Sale affaire ! Non seulement l'agent en question a déjà été assassiné, mais une bande de liquidateurs japonais et un gang de tueuses chinoises, entreprennent de se livrer une guerre sans merci. Au milieu des balles, OSS 117 compte les coups. Heureusement, côté filles, il y a quelques compensations...

  • Le yéti, surnommé aussi l'abominable homme des neiges, passe pour vivre, dans les montagnes du Népal. À Katmandou, OSS 117 se demande si le maître espion qu'il tente d'identifier n'est pas, à sa manière, une sorte de yéti. Personne ne l'a jamais vu, nul ne connaît son nom, personne ne pourrait dire s'il existe réellement. Pourtant, une jeune Népalaise, entreprenante et délurée, se prétend justement sa soeur... Rude chasse pour OSS 117.

  • L'auteur est un colonel, ancien des Services Spéciaux, qui cache son identité sous un pseudonyme. Grâce à ce livre, d'un genre nouveau, le lecteur va pénétrer et vivre dans un univers protégé jusqu'à présent par les secrets les mieux gardés ; il découvrira la vie à bord de l'engin le plus redoutable de l'histoire de l'humanité, et partagera les angoisses d'un équipage mêlé à un drame incompréhensible. Il apprendra comment une opération sans précédent, a pu passer inaperçue, et comment a été découverte et détruite une filière qui mettait en cause, dans notre politique de défense, le principe même de la dissuasion nucléaire. Au coeur de la réalité : un reportage, une enquête passionnante, mais aussi un récit plein d'humour.

  • Pour OSS. 117, c'était une affaire très simple au départ. Réceptionner un dissident qui achète son droit d'asile aux U.S.A. contre des documents explosifs. Ce ne devrait être qu'un jeu d'enfant pour OSS. 117. Mais sa mission se terminera dans un immense feu d'artifice, dans lequel quelques dizaines de vies humaines se transformeront en chaleur et lumière.

  • Pour Enrique Sagarra, tueur breveté, ce ne serait qu'un jeu : éliminer discrètement un journaliste devenu dangereux par ses révélations. L'ennui, c'est que deux bandes adverses veulent, apparemment, en faire autant et dans le même temps. Quatre morts au lieu d'un seul. Ce n'est plus du jeu, et celui-ci n'est pas discret. Hubert Bonisseur de la Bath, OSS 117, est aussitôt chargé de prendre l'affaire en main avant que la situation ne devienne inextricable.

  • Quel est l'enjeu de la lutte à mort à laquelle se livrent écologistes, agents communistes, truands et terroristes ? OSS 117 débarque pour bousculer un sacré panier de crabes. Quand l'affaire devient vraiment trop chaude, et qu'elle se termine en apothéose par une sanglante liquidation en série au bord de la Méditerranée, Hubert Bonisseur de la Bath ne se contente pas de compter les coups.

  • Lorsque la nouvelle tomba, le monde entier fut consterné. En cette calme nuit de Noël, un avion de ligne venait d'être piraté. Était-ce un hasard si OSS 117, alias Hubert Bonisseur de la Bath, se trouvait parmi les passagers ? Le sort même de l'avion de Noël est entre ses mains. Tout comme l'est celui de cette merveilleuse et célèbre actrice, nommée Providence, et à qui ce nom va si bien.

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