Contes / Légendes

  • Fables

    Jean de La Fontaine

    « On fait apprendre les fables de La Fontaine à tous les enfants, et il n'y en a pas un seul qui les entende. Quand ils les entendraient, ce serait encore pis ; car la morale en est tellement mêlée et si disproportionnée à leur âge, qu'elle les porterait plus au vice qu'à la vertu. » C'est en ces termes que Rousseau, dans l'Émile, parle des Fables.
    Car les Fables ne sont pas ce qu'elles semblent être ; elles cachent, travestissent, simulent et dissimulent à la fois. On doit apprendre à les lire. Pour cela, il faut démonter leurs mécanismes et leurs codes subtils, retrouver l'architecture secrète qui les ordonne. Les Fables sont un leurre, l'envers des apparences ; il convient, pour les goûter, de retourner les évidences.

  • Hansel et Gretel échappent à une sorcière, le Roi Barbe-Affreuse apprend la modestie à son épouse... Issus des traditions populaires, les contes des frères Grimm conjuguent à merveille récit passionnant et morale.
    Notions littéraires : le schéma narratif ; le merveilleux. Histoire des arts : l'adaptation cinématographique ; un récit universel et temporel ; l'origine des contes.
    Oeuvre du rabat : Rackham

  • L'univers de Neil Gaiman est nourri par les légendes nordiques. Il revient à ses sources et nous raconte enfin la grande saga des dieux scandinaves qui l'ont inspiré pour son chef d'oeuvre American Gods. De la genèse des neuf mondes au crépuscule des dieux et l'ère des hommes, ils reprennent vie : Odin, le plus puissant des dieux, sage, courageux et rusé ; Thor, son fils, incroyablement fort mais tumultueux ; Loki fils d'un géant et frère d'Odin, escroc et manipulateur inégalable...
    Fières, impulsives et passionnées, ces divinités mythiques nous livrent enfin ici leur passionnante - et très humaine - histoire.

  • Il aura suffit d'une rose pour sceller le sort de la Belle... Pour sauver son père d'une mort certaine, elle accepte de vivre dans le château de la Bête. Mais la laideur du monstre révèle peu à peu une âme pure, et dans ce pays enchanté, les élans du coeur et la beauté intérieure triomphent toujours...

    Ce conte est suivi de Aurore et Aimée, Belote et Laidronette, Conte du pêcheur et du voyageur, Joliette, La Curiosité, La Veuve et ses deux filles, Le Prince Charmant, Le Prince Chéri et Le Prince Fatal et le Prince Fortuné.

  • « Tous les enfants, hormis un seul, grandissent. »
    Dans la nuit londonienne, un enfant parti à la recherche de son ombre vient réveiller Wendy et ses deux frères. Qui est-il et d'où vient-il donc, ce garçon vêtu de feuilles qui ne connaît pas son âge et ignore ce qu'est un baiser ?
    Intrigués par Peter Pan et par la fée Clochette qui l'accompagne, les trois enfants les suivent au pays de l'Imaginaire, sur une île merveilleuse, où les enfants perdus, le capitaine Crochet et de nombreuses aventures les attendent.
    Mais peut-on se réfugier dans l'imaginaire pour toujours et refuser de devenir adulte ?
    o Objet d'étude : Imaginer des univers nouveaux
    o Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes
    /> o Prolongements : Illustrer Peter Pan - Rencontre avec un pirate : L'Île au trésor de Robert L. Stevenson
    Classe de cinquième.

  • « Le lendemain matin qui suivra son mariage, ton coeur se brisera et tu ne seras plus qu'écume de mer. »
    Dans un fabuleux château au plus profond des flots vit une petite sirène qui rêve ardemment d'approcher le monde des hommes. Sa visite à la sorcière des mers lui permettra d'exaucer un voeu... mais à quel prix ?
    Ce recueil rassemble des contes aussi célèbres que La Petite Sirène, Les Habits neufs de l'empereur, La Princesse au petit pois, Le Vaillant Petit Soldat de plomb, Ib et la petite Christine, Le Vilain Petit Canard ou encore La Petite Fille aux allumettes.
    o Objet d'étude : Imaginer des univers nouveaux
    o Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes
    o Prolongements : À la découverte d'une oeuvre d'art : la statue de La Petite Sirène - La tradition du conte en France : Charles Perrault
    Classe de cinquième.

  • Aladdin est un mauvais garçon, qui désobéit à sa mère et refuse de travailler. Un jour, un vieil homme lui propose de l'élever à la condition de riche marchand. Séduit par l'idée, le jeune homme quitte tout pour le suivre ; mais bientôt, pris au piège, Aladdin va découvrir les mystérieux pouvoirs d'une lampe capable de réaliser tous ses rêves.
    L'un des contes les plus célèbres des Mille et Une Nuits, où l'on apprend avec Aladdin que la magie ne saurait remplacer le courage...

  • Ces cent cinquante contes soufis sont tirés du Mesnevi, oeuvre essentielle de Rûmî, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs, poète, mystique et sage du Xllle siècle.
    Considéré comme un commentaire du Coran, le Mesnevi ne fut pas seulement étudié dans le cadre des confréries, mais aussi dans les mosquées. Des commentaires et des traductions du persan virent le jour et le Mesnevi devint l'une des sources reconnues de l'enseignements traditionnel. Versets du Coran, Hadiths, légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, péripéties de la vie quotidienne provoquent l'inspiration de Rûmî et illustrent l'enseignement soufi, à la fois tradition vivante, simple et accessible par tous, et sagesse universelle.

  • L'amour. C'est un rêve, un souci, un désir, un compagnon sur le chemin de nos vies. Nous ne pouvons pas nous empêcher de l'interroger, de le bénir, de le maudire. Paradoxalement, même quand nous le fuyons, nous ne cessons de l'espérer. Pourrions-nous vivre sans lui, sans ses tempêtes, ses refuges, ses cavalcades ?  À explorer sans repos les mille chemins de l'espérance humaine, les contes, au fil des âges, ont appris la musique de ce coeur du monde qu'est l'amour. Henri Gougaud, l'un de nos plus grands conteurs, nous en propose soixante-quinze, pour nous éclairer, nous amuser, et cheminer avec nous dans le jeu le plus mystérieux du monde : le jeu de l'amour et du hasard.
    « Je sais, pour les avoir fréquentés toute ma vie, que les contes sont des êtres attentifs et bienveillants. Ils répondent toujours à nos questions, pour peu qu'ils soient interrogés avec cette innocence dont ils sont eux-mêmes pétris. »Henri Gougaud

  • Sade est prisonnier. Il accumule les contes et nouvelles, dans une réflexion sur le sens du mal. En 1800, il publie onze récits sous le titre Crimes de l'amour, nouvelles héroïques et tragiques. Il les complète par des contes légers ou bizarres, qui paraîtront après sa mort : les Contes étranges. Ils regroupent des historiettes, qui relèvent de l'inspiration licencieuse propre aux conteurs de la Renaissance, et des contes et fabliaux, qui seraient les inventions d'un troubadour du XVIIIe siècle. Ces récits courts ne sont pas de simples essais en vue des grands romans. Ils constituent le pôle nécessaire d'une création romanesque qui fonctionne entre réalité et imaginaire, entre demande d'indulgence et revendication de l'outrance. Ils racontent la discordance du désir avec l'ordre social, de la réalité vécue avec les théories. Ils cartographient nos désirs comme nos hantises.

  • Au début du XIXe siècle, Mary et Charles Lamb entreprirent d'adapter sous forme de contes l'ensemble des tragédies et des comédies de William Shakespeare. Le succès immédiat que connut ce recueil étonna les auteurs, qui l'avaient écrit en hommage au génie du dramaturge élisabéthain, et dans le but d'encourager les jeunes lecteurs à lire ses chefs-d'oeuvre, à développer leur imagination et à renforcer leur vertu. Aujourd'hui encore, toutes les jeunes filles et tous les jeunes garçons d'Outre-Manche découvrent grâce à ces contes pleins de magie, de poésie, de mort, de folie, d'amour et de rire les célèbres héros shakespeariens, qu'ils soient tragiques comme Hamlet, Ophélie, Othello, Desdémone, Roméo et Juliette, ou drôles et merveilleux comme Ariel, Puck, Obéron ou Titania. Les Contes de Shakespeare n'avaient pas été traduits intégralement depuis plus de cent cinquante ans. Cette nouvelle version française restitue la langue magnifique, aussi baroque que romantique, qui caractérise cette rareté littéraire devenue un classique en Angleterre.

  • Orpheline élevée par un oncle et une tante cruels, Soeur-des-Pauvres garde pourtant une bonté d'âme exemplaire envers l'humanité. Un jour, elle croise la route d'une pauvresse qui la remercie de sa générosité en lui offrant un vieux sou. Ce don sans valeur va se révéler miraculeux...
    Les trois nouvelles de ce recueil, issues des Contes à Ninon, donnent à lire Zola conteur. Dans cet exercice plus intimiste, le grand romancier se prête à une écriture fantaisiste, touchant parfois au merveilleux.
    Soeur-des-Pauvres est suivi de Simplice et La Fée Amoureuse.
    o Objet d'étude : La fiction pour interroger le réel
    o Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes
    o Pour aller plus loin : Étude d'images et de textes complémentaires.
    Classe de quatrième.

  • Suite à d'étranges rêves, le Roi d'un pays lointain, conseillé par son Sage et son Bouffon, décide de convoquer le premier Grand Tournoi de la Vérité. Les concurrents sont des athlètes de haut niveau ; leurs disciplines sont l'athéisme et les grandes religions du monde. A la recherche de la Beauté éternelle et de la Sagesse véritable, ils mettront tout en œuvre pour se dépasser et communiquer le meilleur d'eux-mêmes.
    Mais que se passe-t-il quand un juif, un chrétien, un musulman, un hindou, un bouddhiste et un athée se rencontrent ?
    Qui sortira vainqueur de cette compétition ?
    Une fable brillante et pleine d'humour, où les religions sont au cœur d'un récit passionant.

  • « À l'orée de la forêt des légendes, près des falaises surplombant l'océan, lourd de sons et de mythologie, au-delà du temps écrit, place au voyage, traversant le Ponant de nos rêves. »
    Compositeur et musicien attaché à la culture de ses ancêtres, Alan Stivell nous entraîne de la Bretagne au pays de Galles, en passant par l'Irlande et l'Écosse, à la découverte des grands mythes celtes. Au cours d'une promenade lyrique et légendaire, Alan Stivell évoque les grands textes qui ont nourri son imaginaire et sa créativité musicale.
    Une échappée poétique et enchanteresse à la découverte de l'âme d'un pays millénaire.

  • Fabliaux du Moyen Age

    Anonyme

    Écrits pour la plupart au XIIIe siècle, les fabliaux sont des contes à rire, des récits courts et sans prétention symbolique, véritable contrepoint et contrepied de la littérature courtoise. Ils racontent, avec un humour tour à tour cynique et tendre, des aventures plaisantes ou exemplaires, et mettent en scène des épisodes de la vie quotidienne médiévale. C'est, ici, l'histoire d'un paysan trompé, là celle d'un savetier se vengeant du prêtre qui l'a fait cocu. Si les femmes n'ont pas toujours le beau rôle - elles sont avares, mégères et inconstantes -, elles apparaissent aussi d'une redoutable habileté... Histoires lestement contées où le dialogue anime le scénario, les fabliaux nous invitent à découvrir un Moyen Âge déridé et souriant, dont on méconnaît parfois l'existence.

  • De toutes ses oeuvres ce livre est sans doute celui auquel Tolstoï fut le plus attaché. Il était certain en effet « d'avoir élevé un monument » en composant l'Abécédaire dont Les Quatre Livres de lecture sont extraits. C'est que l'auteur de La Guerre et la Paix a été dominé dans sa vie passionnée par diverses préoccupations maîtresses au premier rang desquelles figurait l'éducation du peuple auquel il a souhaité donner le goût de la lecture, porte de l'esprit critique qui mène à la citoyenneté.
    C'est à cette fin que, de retour à Iasnaïa Poliana après avoir démissionné de l'armée en 1849, il ouvrit une école pour enfants. Ce livre est le fruit de cette expérience et Tolstoï affirmait « sa supériorité sur tous les autres livres ». Il avait toujours aimé les histoires et l'on trouvera dans ce volume toutes celles qu'il aimait raconter. Ces Contes, récits et fables nous instruisent autant qu'ils nous distraient. C'est bien là ce que la littérature peut nous apporter de mieux.

  • Contes et entretiens

    Denis Diderot

    Quel est le statut de l'individu dans le couple (Ceci n'est pas un conte) ? Le sage doit-il toujours respecter la loi (Entretien d'un père avec ses enfants) ? La morale peut-elle se passer de fondement religieux (Entretien d'un philosophe avec Madame la Maréchale de ***) ?...Dans les récits brefs et piquants qu'il rédige entre 1768 et 1774, Diderot s'inspire d'anecdotes et de personnages réels pour interroger les moeurs de son temps et mettre à mal l'édifice vermoulu des conventions sociales. Faisant du conte un laboratoire de morale expérimentale, il aborde les questions du mariage, de l'infidélité, de la condition féminine, de la vertu ou encore de l'athéisme, et invite le lecteur à rassembler ces fragments d'histoires et de dialogues pour tenter de saisir la vérité toujours mouvante de l'humain.Ce volume contient :Mystification - Les Deux Amis de Bourbonne - Entretien d'un père avec ses enfants - Ceci n'est pas un conte - Madame de la Carlière - Entretien d'un philosophe avec Madame la Maréchale de ***

  • Au Tibet, on raconte que le roi du Haut-Pays gagna un improbable pari : celui de faire mentir Ring Paï, " le garçon qui ne pouvait pas mentir ". En Scandinavie, on prétend que Luonnotar, la " géante laiteuse " dont le corps creusa l'océan, présida à la naissance du monde. Mythes et légendes des quatre coins de la planète ont inspiré ce recueil précieux, tout serti de miracles et de rêves lumineux.
    Né en 1936 à Carcassonne, Henri Gougaud partage son temps entre les romans et les livres de contes. Il est notamment l'auteur de L'Arbre à soleils, L'Arbre d'amour et de sagesse et de L'Arbre foudre, recueils de contes disponibles en Points.
    " Gougaud est un vieux sage nourri des milliers de contes qu'il a récoltés de par le monde. "
    Le Figaro

  • Du « Mari confesseur » au « Cocu battu et content » en passant par « Comment l'esprit vient aux filles », ces contes grivois dévoilent une facette libertine moins connue du grand fabuliste. Sans obscénité ni leçon, ils content les plaisirs sensuels avec espièglerie et malice.
    Très osés pour l'époque, ces textes furent censurés et compromirent l'admission de La Fontaine à l'Académie française. Il dut les abjurer en public et promettre de ne plus rédiger que des ouvrages de « piété ».

    Illustration de couverture : La Coquette et le jouvenceau, Jean Honoré Fragonard (1732-1806) © Collection Dagli Orti / Musée Lambinet, Versailles

  • L'ours et le soleil

    , , ,

    lu par Domitille Duforest; Amaury De Crayencour

    Ce livre-audio propose une adaptation du conte nordique "L'ours qui avait pris le soleil" de Paul-Jacques Bonzon. Le duo d'interprètes, Domitille et Amaury, raconte avec sensibilité cette légende emblématique de la culture du Grand Nord. Rempli de douceur et de féérie, ce conte mobilise l'imagination, la patience et la sensibilité musicale des petits !
    Dans le Grand Nord, le soleil disparaît en hiver, La légende raconte qu'il aurait été volé par un ours ! Peter et Sigrid décident de partir à sa recherche et rencontrent en chemin un renard bleu et le roi de la forêt : le grand renne.

  • Peut-être un jour goûtera-t-on la richesse de la littérature des pauvres, ses milles savoirs et saveurs ? Peut-être surtout découvrira-t-on sa force, qui n'a de but que d'aiguillonner la vie, de la pousser en avant comme un cheval, et de dilater le monde jusqu'aux extrêmes inconnus, plutôt que de le réduire aux frontières de ce que l'on peut exactement savoir ?
    Peut-être est-ce seulement pour cela, aider la vie comme la pluie l'aide, et les jardiniers, que ces histoires sans importance ont traversé cahin-caha les siècles, tandis que tant d'œuvres réputées immortelles se perdaient corps et biens dans les sables du passé ?
    H.G.

  • Ces Petites Sagas islandaises recèlent quelques joyaux narratifs des lettres médiévales islandaises des XIIIe et XIVe siècles. Leur charme réside dans leur dramatisation, due à la fréquence des dialogues et au dosage subtil de la prose et des strophes, et à leur technique narrative faite de sobriété et de concision : la perception du réel est immédiate et incisive, précise et ramassée et atteint parfois la densité d'un vécu immédiatement ressenti. Ce « réalisme » n'exclut pas toutefois l'apparition de l'humour qui surgit de loin en loin dans une situation ou dans les propos d'un personnage, le traitement plus ou moins dramatique de l'action ainsi que l'apparition de thématiques sous-jacentes plus profondes sous forme de considérations de nature morale, religieuse, voire politique. Une place de choix est réservée à la description des rapports entre souverains et scaldes dans une société de cour où la poésie est une étincelante armure qui procure la gloire à l'un, la fortune et parfois même la vie à l'autre. La fonction de ces petites sagas était-elle de divertir ou d'instruire leur public ? Sans doute les deux à la fois, tant il est vrai que le fait divers anecdotique voisine avec la parole édifiante de la littérature cléricale.

  • « Alors ce drôle n'eut d'autre ressource que d'invoquer humblement les bouddhas et les divinités en leur demandant de faire revenir à lui la dame de son coeur. Mais, comme son désir ne faisait que s'accroître tandis que l'effet se reculait avec une froideur qui passait toute mesure, il enveloppa en cadeau des cartes de récréation ainsi que des cure-dents, et se rendit chez elle pour lui en faire présent avec la promesse qu'il ne ferait plus appel à ses services. Las ! Plus l'entretien se prolongeait, plus son amour grandissait... » Au XVIIe siècle, un auteur japonais s'est amusé à récrire sur un mode cocasse un grand classique du Xe siècle, composé de 125 petits récits entrecoupés de poèmes. Ces Contes de Risée constituent un véritable documentaire sur le début de l'époque d'Edo (1603-1867). Mais la traduction est aussi un tour de force, puisqu'elle est elle-même parodie d'une nouvelle version française des Contes d'Ise.

  • Le soir de Noël, sept ans après la mort de son associé Marley, Scrooge s'apprête à passer seul le réveillon: il ne compte pas se laisser attendrir par toutes ces foutaises que Noël représente pour lui. Mais lorsque le fantôme de Marley se présente à lui, la soirée prend une tournure bien différente...



    Charles Dickens vécut de 1812 à 1870 en Angleterre et est considéré comme le plus grand écrivain anglais de son siècle. Son enfance fut marquée par le travail au noir dans une usine et l'incarcération de son père. Ayant interrompu son parcours scolaire, c'est à ses propres efforts qu'il dut une grande partie de ses connaissances. Dans ses oeuvres, il condamne la misère humaine en décrivant avec humour la vie quotidienne.

empty