• Edition enrichie de Robert Abirached comportant une préface et un dossier sur le roman.

    Le Figaro du 23 janvier 1868 à propos de Thérèse Raquin : "C'est le résidu de toutes les horreurs. Le sujet est simple, le remords physique de deux amants qui tuent le mari mais qui, ce mari tué, n'osent plus s'étreindre, car voici le supplice délicat qui les attend : Ils poussèrent un cri et se pressèrent davantage, afin de ne pas laisser entre leur chair de place pour le noyé. Et ils sentaient toujours des lambeaux de Camille, qui s'écrasait ignoblement entre eux. Enfin, un jour, ces deux forçats de la morgue tombent épuisés, empoisonnés, l'un sur l'autre, devant le fauteuil de la vieille mère paralytique, qui jouit intérieurement de ce châtiment par lequel son fils est vengé... Forçons les romanciers à prouver leur talent autrement que par des emprunts aux tribunaux et à la voirie."

  • Au XIXe siècle, refusant de subir plus longtemps leurs conditions de travail et d'existence épouvantables, les mineurs du Nord se mettent en grève : c'est le début d'une lutte féroce de la classe ouvrière pour sa survie. Cette révolte désespérée permettra-t-elle d'ébranler l'ordre établi et d'installer un état social meilleur ?
    Appliquant la rigueur scientifique à l'écriture romanesque, Germinal apporte un regard neuf sur une partie de la société jusque-là oubliée et révèle les ambitions littéraires, politiques et sociales de son auteur.
    L'édition : "découvrir, comprendre, explorer un parcours de lecture"
    - le vocabulaire de la mine
    - groupements de textes - se révolter dans la littérature du XIXe siècle - le travail dans l'oeuvre de Zola
    - culture artistique - cahier photos : histoire des arts - un livre, un film : l'adaptation de Claude Berri (1993)

  • Au bonheur des dames

    Emile Zola

    En face de la pauvre boutique du père Baudu se dresse dans toute son arrogance le Bonheur des Dames, nouveau temple de la consommation féminine, dirigé par l'ambitieux Octave Mouret qui est prêt à tout pour faire prospérer son affaire. C'est alors sous le regard fasciné de la jeune provinciale Denise, bien décidée à travailler au Bonheur, que va se jouer la bataille du commerce moderne...
    Dénonciation des excès du système capitaliste, le onzième volume de la série des Rougon-Macquart, où fourmillent les descriptions des expositions aguicheuses et des étalages
    à faire rêver le chaland, est aussi le grand roman zolien du désir et de la joie.

    Dossier :
    1. Le naturalisme
    2. La préparation du roman naturaliste
    3. Intertextualité
    4. La réception du roman.

  • Nana

    Emile Zola

    "Le sujet de Nana est celui-ci : Toute une société se ruant sur le cul. Une meute derrière une chienne, qui n'est pas en chaleur et qui se moque des chiens qui la suivent. Le poème des désirs du mâle, le grand levier qui remue le monde."
    (Émile Zola).

    "J'ai passé hier toute la journée jusqu'à 11 heures et demie du soir à lire Nana, je n'en ai pas dormi cette nuit... Les caractères sont merveilleux de vérité... La mort de Nana est michelangelesque ! Un livre énorme, mon bon !"
    (Gustave Flaubert).

    Dans ce roman, et dans ce personnage de courtisane, Zola a peint à la fois la corruption d'une femme, de la société où elle recrute ses amants, et d'un régime politique, le Second Empire, qui se rue avec insouciance vers la guerre et la débâcle. Sexualité, histoire et mythe vivent et meurent ensemble, dans un même souffle brutal.

  • « Tout L'Assommoir peut se résumer dans cette phrase Fermez les cabarets, ouvrez les écoles », écrivait Zola en 1877.
    Afin d'atteindre son idéal - travailler, manger à sa faim et avoir toujours un endroit où dormir -, Gervaise, honnête blanchisseuse installée dans le quartier de la Goutte-d'Or, livre bataille à l'alambic du café voisin.
    Triomphera-t-elle de la « machine à soûler » les travailleurs ?
    Accusé de « bas-fondmanie » par les antinaturalistes, attaqué aussi par les républicains, qui lui reprochèrent d'avoir représenté le peuple sous des dehors hideux, Zola a voulu, dans le septième roman des Rougon-Macquart, « peindre la déchéance fatale d'une famille ouvrière, dans le milieu empesté de nos faubourgs ».
    Roman sur les ouvriers parisiens du Second Empire, L'Assommoir a la langue et l'odeur de la misère.

  • La bête humaine

    Emile Zola

    Des Batignolles à Auteuil, un mécanicien de locomotive erre, le couteau en main, hanté par une idée fixe : tuer une femme... Dans le train qui mène au Havre, un couple poignarde sauvagement un notable du régime impérial, avant de le jeter sur la voie. À la Croix-de-Maufras, lieu-dit reculé, un garde-barrière empoisonne son épouse, dans l'espoir de s'emparer de son magot.
    La Bête humaine n'est pas seulement le grand roman ferroviaire du maître du naturalisme : c'est aussi son grand roman du crime - un Dahlia noir signé Zola, où chaque personnage semble être tour à tour le traqueur et la proie. En 1888, au moment d'entamer ce qui allait devenir l'un des volumes les plus célèbres du cycle des Rougon-Macquart, Zola écrit : «Je voudrais quelque chose d'hallucinant, d'effroyable [...], qui reste à jamais dans la mémoire, qui donne un cauchemar à toute la France.»

    Dossier :
    1. Généalogie d'un criminel
    2. La symbolique du chemin de fer
    3. La réception du roman au XIXe siècle
    4. La Bête humaine et la pulsion de mort.

  • La Curée

    Emile Zola

    La France de Napoléon III vue par Zola : 'À cette heure, Paris offrait, pour un homme comme Aristide Saccard, le plus intéressant des spectacles. L'Empire venait d'être proclamé... Le silence s'était fait à la tribune et dans les journaux. La société, sauvée encore une fois, se félicitait, se reposait, faisait la grasse matinée, maintenant qu'un gouvernement fort la protégeait et lui ôtait jusqu'au souci de penser et de régler ses affaires. La grande préoccupation de la société était de savoir à quels amusements elle allait tuer le temps. Selon l'heureuse expression d'Eugène Rougon, Paris se mettait à table et rêvait gaudriole au dessert... L'Empire allait faire de Paris le mauvais lieu de l'Europe.'

  • Olivier Bécaille est-il mort ? C'est en tout cas le diagnostic que le médecin, convoqué par sa femme, prononce au-dessus de sa dépouille inanimée. Mais le malheureux n'a que l'apparence d'un cadavre : prisonnier de son corps inerte, il continue de percevoir le monde qui l'entoure. Et si, trompé par sa torpeur, on l'enterrait vivant ?

    La Mort d'Olivier Bécaille est suivie de Nantas, L'Inondation et Les Coquillages de M. Chabre.

  • En 1874, Émile Zola, qui est déjà l'auteur d'imposantes fresques romanesques, fait paraître un recueil de textes brefs sous le titre de Nouveaux Contes à Ninon. Sans restriction de genre, il y réunit avec une grande liberté fable, portrait, récit de souvenirs... Nous trouverons ici cinq de ces compositions à l'éclectisme délicieux, et où se rencontrent tour à tour un chat vagabond, un forgeron affairé ou encore une jeune héroïne au grand coeur.

    'J'avais alors deux ans, et j'étais bien le chat le plus gras et le plus naïf qu'on pût voir. À cet âge tendre, je montrais encore toute la présomption d'un animal qui dédaigne les douceurs du foyer... je n'avais qu'un désir, qu'un rêve, me glisser par la fenêtre entrouverte et me sauver sur les toits.'

  • Pénétrer la Bourse, cette «caverne mystérieuse et béante, où se passent des choses auxquelles personne ne comprend rien» : tel est l'un des buts que se donne Zola en écrivant L'Argent (1891). Spéculation, fraude, liquidation, krach : l'épopée de la Banque universelle fondée par Saccard pourrait être l'histoire d'une grosse machine lente à s'ébranler puis formidable dans sa destruction, conduite par un poète du million qui la chauffe jusqu'à la faire éclater. Mais ici, l'argent ne se résume pas à la folie du gain. Du jeune Sigismond, disciple de Marx, à la princesse d'Orviedo, figure de la charité, le romancier esquisse une multitude de rapports à l'argent. Et fait apparaître celui-ci, au bout du compte, comme une incroyable force de vie : «Je ne suis pas de ceux qui déblatèrent contre l'argent, écrivait Zola. Je pars du principe que l'argent bien employé est profitable à l'humanité tout entière.»

  • Naïs, fille de métayer, s'éprend du fils des propriétaires, Frédéric. Mais le père Micoulin, jaloux, violent, veille. Il le tuera, celui qui osera toucher à sa fille ! Naïs est orgueilleuse et elle aime. Une lutte âpre et silencieuse s'engage alors.
    Adèle, provinciale d'une vingtaine d'années, décide à la mort de son père de prendre Ferdinand Sourdis pour époux. Grâce à l'argent de sa femme, Ferdinand pourra se consacrer à la peinture et le couple s'installera à Paris. Mais, rapidement, le peintre manque d'inspiration Adèle, dans l'ombre, va prendre le pinceau et faire leur succès.
    À travers ces nouvelles, Zola brosse le portrait de deux héroïnes surprenantes.

    Objets d'étude : Dénoncer les travers de la société [3e] /
    Le roman et le récit du XVIII siècle au XXI siècle [Lycée]
    Dossier pédagogique : Cinq fiches pour saisir les enjeux de l'oeuvre
    Prolongement : La famille dans le roman naturaliste (corpus de textes).

  • Au milieu des terres désolées de Provence, le jeune abbé Mouret vit dans l'adoration de la Vierge. Consumé par sa passion, usé par un désir qu'il ne comprend pas, il est envoyé au Paradou pour une convalescence tranquille. Dans ce parc enchanteur et luxuriant, réplique terrestre du jardin d'Éden, il succombe à l'amour dans les bras d'une jeune athée qui lui redonne goût à la vie.
    Qualifié par Huysmans de «poème», La Faute de l'abbé Mouret (1875) est, au-delà du drame d'un prêtre amoureux, un hymne à la nature, au soleil et aux forces vitales, un chant de l'amour et de la sensualité, qui révèle, en marge des «grands romans», un Zola plus trouble et plus secret.

  • L'oeuvre

    Emile Zola

    Camarade de jeunesse de Cézanne, ami et défenseur de Manet et des impressionnistes, Zola a résumé dans L'OEuvre toute son expérience du milieu et des problèmes de la peinture sous le Second Empire et les premières décennies de la IIIe République. Document de premier ordre sur ces 'Refusés', ces 'plein-airistes' que nous considérons comme les fondateurs de la modernité, L'OEuvre dit aussi la tragédie d'un homme, Claude Lantier, tempérament romantique hanté par des rêves d'absolu, le désir de 'tout voir et tout peindre. Des fresques hautes comme le Panthéon ! Une sacrée suite de toiles à faire éclater le Louvre !' Mais, devant l'incompréhension de l'époque, l'absolu du rêve deviendra celui de la détresse, et Claude, qui a commencé comme Manet, aura la même fin que Van Gogh.

  • La Débâcle raconte la défaite de l'armée de l'Empire français à Sedan, devant les troupes allemandes. Ce livre décrit avec une exactitude poignante la condition des soldats, envoyés à la mort, et les souffrances de la Commune de Paris. Mais Zola apporte également un regard politique et moralisateur sur cette défaite, qui est celle d'une France légère et corrompue contre une Allemagne droite et ferme.
    La Débâcle, dix-neuvième volume des Rougon-Macquart, apporte une première conclusion historique et politique à la série, qui démarrait sur l'avènement de l'Empire lors du coup d'État du 2 décembre 1851.

  • La terre

    Emile Zola

    Jean Macquart, ancien soldat, s'est installé à Rognes, un petit village de la Beauce. Il ne parvient pas à s'intégrer à cette vie paysanne, et reste spectateur de la véritable intrigue du livre : le vieux père Fouan a décidé de partager sa terre entre ses trois enfants. Une décision qui va révéler la brutalité et la bestialité des protagonistes...

    Sujet à de violentes controverses lors de sa parution en 1887, La Terre est un des livres les plus violents et les plus crus de Zola, qui a souhaité montrer la brutalité du monde paysan à travers des scènes de violence et de sexe, un parallèle s'établissant entre possession physique et possession de la terre.

  • Chaque jour, Julien joue de la flûte pour la belle Thérèse de Marsanne qu'il aperçoit de sa fenêtre. Or la jeune fille ne le regarde pas et l'ignore malgré ses sérénades quotidiennes... jusqu'au soir où elle l'invite à la rejoindre dans sa chambre. Julien se précipite, mais est-il vraiment prêt à tout pour une nuit d'amour?
    Deux courtes nouvelles dramatiques qui révèlent une nouvelle facette de l'auteur des Rougon-Macquart.

  • C'est le 13 janvier 1898 que paraît, en première page du quotidien parisien L'Aurore, une lettre ouverte intitulée « J'accuse... ! » signée d'Émile Zola. Ce texte aux accents pamphlétaires fustige avec force le « crime social » que constitue pour l'auteur l'affaire Dreyfus, du nom du jeune capitaine français condamné injustement pour haute trahison. Dénonçant sans détour l'antisémitisme qui gangrène la société française de son temps, Zola livre un écrit qui permet de ressaisir un tournant historique et littéraire du siècle : il y fait certes oeuvre de journaliste, mais s'impose par là même comme un intellectuel qui met pleinement sa plume au service de la justice sociale. L'appareil pédagogique complet, qui alterne les séances sous l'angle littéraire et historique, permettra de comprendre les enjeux de ce texte essentiel et le contexte de son époque.

    Niveaux et thèmes au programme
    4e : Société, culture et politique dans la France du xixe siècle (histoire)
    3e : Dénoncer les travers de la société (français)
    2de + 1re : La littérature d'idées et la presse (français)
    1re : La mise en oeuvre du projet républicain (1870-1914) (histoire)

  • Avec Les Romanciers naturalistes(1881), qui rassemble des études d'abord publiées en Russie dans Le Messager de l'Europe entre 1875 et 1880, Zola promeut les grandes figures incarnant à ses yeux le triomphe du roman au XIXe siècle. En tête du volume vient Balzac, le «père de notre roman naturaliste», puis Stendhal, le «mécanicien de génie». Flaubert, le «pionnier du siècle», trône en position centrale. Arrivent ensuite les frères Goncourt, pour leur aptitude remarquable à restituer les sensations, et Daudet, cet «écrivain de race». Avec une lucidité que ne démentira pas la postérité, Zola passe aussi en revue la cohorte des «romanciers contemporains», ces écrivains calamiteux qui saturent le marché du livre.
    Cette grande leçon de critique, qui fit alors scandale, élargit notre compréhension du naturalisme et éclaire en profondeur la poétique du genre. Visionnaire comme toujours, Zola s'y plaît à façonner l'histoire littéraire pour sacrer « les princes du roman».

  • Voici un roman centré autour d'un person-nage, et ce personnage lui-même ne vit que par et pour la politique. Voici un roman où la politique ne fait pas une apparition occasionnelle, comme dans L'Éducation sentimentale ou même dans Lucien Leuwen, mais qui, d'emblée, se propose de montrer les coulisses gouvernementales, aussi bien les aspects officiels de la vie politique que ses dessous, nous fait assister à une séance de l'Assemblée et à un Conseil des ministres. Un roman qui présente l'ambition politique comme une idée fixe, comme une passion mobilisant toutes les forces d'un homme. Ce n'est pas une mince originalité, du moins à la fin du xixe siècle. Rassurons-nous, en effet, toute cette histoire se passe sous le Second Empire : aucune allusion à notre époque n'est à craindre. Et pourtant...

  • Notions littéraires : le personnage romanesque, incarnation des valeurs d'une société ; l'intertextualité.
    Contextualisation : le XIXe siècle : réalisme, naturalisme et symbolisme.
    Histoire des arts : l'impressionnisme ; les scènes religieuses : un topos artistique.
    Oeuvre d'art étudiée : Bouguereau

  • "'Henri, je vous en supplie... Laissez-moi...'
    Mais il lui avait saisi les poignets, il l'attirait lentement, comme pour la vaincre tout de suite d'un baiser. L'amour grandi en lui pendant des mois, endormi plus tard par la rupture de leur intimité, éclatait d'autant plus violent, qu'il commençait à oublier Hélène. Tout le sang de son coeur montait à ses joues ; et elle se débattait, en lui voyant cette face ardente, qu'elle reconnaissait et qui l'effrayait. Déjà deux fois il l'avait regardée avec ces regards fous."

  • Dans cette touchante histoire d'amour entre un grand spécialiste de l'hérédité et sa nièce, on trouve l'aboutissement d'une aventure familiale, celle des Rougon-Macquart, et un roman scientifique sur ce sujet si actuel, l'hérédité ou la génétique. Bref, une synthèse de l'art et de la pensée, Le Crépuscule des dieux ou Le Temps retrouvé de Zola, la fin d'une longue aventure qu'elle résume et conclut, et un "appel à la vie", un splendide message d'espoir.
    "La vie, la vie qui coule en torrent, qui continue et recommence, vers l'achèvement ignoré ! la vie où nous baignons, la vie aux courants infinis et contraires, toujours mouvante et immense, comme une mer sans bornes !"

  • 'Je voudrais, écrivait Zola en préparant Le Rêve, faire un livre qu'on n'attend pas de moi.' Un livre écrit 'à l'ombre d'une cathédrale', une sorte de livre mystique et légendaire d'intention analogue à celle de Flaubert racontant 'l'histoire de saint Julien l'Hospitalier, telle à peu près qu'on la trouve, sur un vitrail d'église, dans [son] pays'.
    Mais l'intuition sociale de Zola nous vaut une étonnante évocation néo-balzacienne des milieux et des métiers liés à la vie religieuse et, si la légende est durement ancrée dans la réalité, celle des conflits de classes et des amours impossibles, elle s'épanouit en pages somptueuses, le mariage, la mort de l'héroïne, qui sont comme un dernier flamboiement de l'imagination romantique.

  • Nantas

    Emile Zola

    Nantas, jeune marseillais fils de maçon, quitte sa ville natale pour Paris. Sa mère aurait voulu qu'il passe son baccalauréat, rêvant qu'il puisse ainsi s'élever dans la société. Ses parents avaient travaillé dur pour lui payer ses études, mais sa mère mourut et son père chuta, obligeant d'abord Nantas à travailler chez un négociant, puis à remplacer son père. Quand il trouve ce dernier mort, Nantas vend tout, et avec deux cent francs en poche, il quitte Marseille pour la capitale, sûre que sa fortune l'y attend. Cependant, celle-ci se fait attendre et Nantas vit dans une étroite chambre mansardée, perdant progressivement patience. Quand finalement la chance frappe à sa porte, c'est avec une offre des moins conventionnelles...

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