• Imaginez un moulin abandonné, au coeur de la Provence, la porte ouverte sur un joli bois de pins tout étincelant de lumière... Écoutez chanter les cigales, sonner les grelots des mules et regardez bien, vous verrez apparaître maître Cornille, le curé de Cucugnan, l'Arlésienne, et même la petite chèvre de M. Seguin... Avec les Lettres de mon moulin, c'est la Provence d'hier, ses parfums et ses traditions qu'Alphonse Daudet a fait entrer à tout jamais dans la littérature française.

  • Le Petit Chose, premier roman d'Alphonse Daudet, est largement inspiré de la propre jeunesse de l'écrivain. Un jeune provincial y découvre avec âpreté la difficulté de la vie, puis de la maturité. Ce personnage attachant, fragile, romantique, continue à séduire les lecteurs de génération en génération.

  • Dans la petite ville de Tarascon, tout le monde connaît Tartarin. Collectionneur d'armes et de baobabs, il invite avec bonheur dans sa petite maison tarasconnaise tous ses voisins à venir admirer son univers africain. Mais ceux-ci commencent à le presser : un chasseur de son envergure se doit d'aller en Afrique, au royaume des terribles lions ! Il finit par ne plus pouvoir s'échapper, et le voilà, à grand regret, en route pour l'Algérie...

  • Sapho

    Alphonse Daudet

    Sapho s'est éprise de Gaussin à peine avait-il franchi la porte de l'atelier. Le jeune homme, lui, se laisse bercer avec complaisance par les bras d'une muse.
    Gaussin n'est pas amoureux et n'a donc pas peur. Il sait qu'il la quittera dans trois ans. Il sera nommé à l'étranger. Cette certitude l'apaise. Mais c'est compter sans sur l'amour qui, parfois, naît derrière l'habitude et la douceur.

  • C'est un moulin à vent et à farine, sis au plein coeur de Provence, sur une côte boisée de pins et de chênes verts, abandonné depuis plus de vingt années. C'est là qu'Alphonse Daudet va écrire ces contes fantastiques et drolatiques aux personnages hauts en couleur... Écoutez chanter les cigales, sonner les grelots des mules et regardez bien, vous verrez apparaître maître Cornille, le curé de Cucugnan, la mule du pape et même la petite chèvre de monsieur Seguin... Avec les Lettres de mon moulin, c'est la Provence d'hier, ses parfums et ses traditions qu'Alphonse Daudet fait entrer à tout jamais dans la littérature française.
    Retrouvez l'interpétation historique réalisée par Fernandel en 1954 ! Un hommage généreux rendu au Midi par un comédien dont la voix seule évoque les mondes d'Alphonse Daudet et de Marcel Pagnol. En quelques secondes, la Provence tout entière intemporelle, s'installe à la maison.

  • "Dans Tartarin de Tarascon, Alphonse Daudet nous contait les aventures d'un fier-à-bras provençal, chef putatif des "chasseurs de casquettes", courant l'Algérie à la poursuite de lions chimériques. Mais dans cette deuxième épopée burlesque, l'auteur s'écarte quelque peu du genre héroï-comique pour se rapprocher de celui - plus ironique - de la satire naturaliste. Son tranche-montagne perd peu à peu de sa superbe et de son enthousiasme, et il finit fâché devant le spectacle navrant d'une Suisse trans formée en parc d'attraction par ses habitants. Henri Vibert a l'accent juste du midi, ni faussement imitatif, ni résolument régionaliste, celui qu'on entend encore du côté de Beaucaire et Tarascon et fait vivre à merveille tous ces personnages tragi-comiques au cours de leurs aventures alpines."
    Claude COLOMBINI-FRÉMEAUX
    Enregistrement historique de 1956. Une production INA-Frémeaux & Associés, sous la direction de Claude Colombini

  • Suite à une révolution dans son Etat situé dans les Balkans, un roi se réfugie en exil à Paris. Entouré de ses fidèles, il finit cependant par se lasser des plaisirs que lui offrent cette ville.



    Auteur français du 19ème siècle, c'est d'abord au journalisme qu'Alphonse Daudet (1840-1897) s'était essayé. C'est à l'âge de 24 ans qu'il décide de se consacrer entièrement à l'écriture, soutenu par la femme qu'il épouse 3 ans plus tard. Bien que ses écrits ne lui valurent pas tous un succès immédiat, Daudet est reconnu comme écrivain influent de son temps.

  • Un vieux meunier qui lutte désespérément pour sauver les moulins d'antan. Un révérend père qui fait vivre son abbaye grâce à un mystérieux élixir. Un curé " bon comme le pain " qui cherche à convertir les âmes de sa paroisse, alors qu'un chapelain de l'ancien temps perd la sienne par pêché de gourmandise... Comment se lasser de ces quatre histoires, pleines de vie et d'humour, qui ont charmé Marcel Pagnol lui-même au point qu'il décide de les porter à l'écran ?

  • "C'est faire justice aux Lettres de mon moulin que de les donner à entendre au public adulte auquel elles étaient initialement destinées. C'est également réhabiliter Alphonse Daudet, conteur prodigieux et figure particulièrement attachante du XIXe siècle. Par l'habile procédé de la correspondance, Daudet dresse dans ces Lettres le tableau d'une terre luxuriante, source d'intarissables émerveillements pour une âme de poète. Observateur attentif et minutieux, il repère avec habileté les moindres traits de caractère de ses concitoyens et ébauche en cela bien plus qu'une comédie provençale : une sorte de Comédie humaine - à la manière de Balzac.
    A la lecture des Lettres de mon moulin, on découvre sous un angle inusité la fin d'un XIXe siècle en pleine mutation. On imagine un Daudet bien plus contrasté - voire torturé - que le fantaisiste et brillant auteur que l'on serait en droit d'attendre d'une oeuvre comme Tartarin de Tarascon. Sans doute Daudet tient-il plus de Montaigne, son maître, que de Rabelais, car c'est une "tête bien faite", seule, qui peut relever les tendres rodomontades de ses personnages hauts en couleurs ; sans doute le Daudet épistolaire distille-t-il tout autant le spleen que le parfum de saturnales auquel ses méridionaux débonnaires semblent appeler.
    Avec ce deuxième volume Ariane Ascaride et Roland Giraud enregistrent l'intégralité des Lettres de mon moulin. Ils relèvent en cela un défi bien plus compliqué qu'il n'y paraît : ils font apparaître l'au-delà du conte, ils révèlent la profondeur de cette prose. La finesse avec laquelle ils s'emparent de la dimension orale du texte n'en fait que mieux ressortir le travail stylistique et rythmique de Daudet, qui sort pleinement accomplit de cet enregistrement."
    Claude COLOMBINI & Benjamin GOLDENSTEIN
    Ce volume comprend :
    Les vieux ;
    Ballades en prose ;
    La mort du Dauphin ;
    Le sous-préfet aux champs ;
    Le portefeuille de Bixiou ;
    La légende de l'homme à la cervelle d'or ;
    Le poète Mistral ;
    Les trois messes basses ;
    Les oranges ;
    Les deux auberges ;
    A Milianah ;
    Les sauterelles ;
    L'élixir du révérend père Gaucher ;
    En Camargue ;
    Nostalgies de caserne.

  • "C'est faire justice aux Lettres de mon moulin que de les donner à entendre au public adulte auquel elles étaient initialement destinées. C'est également réhabiliter Alphonse Daudet, conteur prodigieux et figure particulièrement attachante du XIXe siècle. Par l'habile procédé de la correspondance, Daudet dresse dans ces Lettres le tableau d'une terre luxuriante, source d'intarissables émerveillements pour une âme de poète. Observateur attentif et minutieux, il repère avec habileté les moindres traits de caractère de ses concitoyens et ébauche en cela bien plus qu'une comédie provençale : une sorte de Comédie humaine - à la manière de Balzac.
    A la lecture des Lettres de mon moulin, on découvre sous un angle inusité la fin d'un XIXe siècle en pleine mutation. On imagine un Daudet bien plus contrasté - voire torturé - que le fantaisiste et brillant auteur que l'on serait en droit d'attendre d'une oeuvre comme Tartarin de Tarascon. Sans doute Daudet tient-il plus de Montaigne, son maître, que de Rabelais, car c'est une "tête bien faite", seule, qui peut relever les tendres rodomontades de ses personnages hauts en couleurs ; sans doute le Daudet épistolaire distille-t-il tout autant le spleen que le parfum de saturnales auquel ses méridionaux débonnaires semblent appeler.
    Avec ce deuxième volume Ariane Ascaride et Roland Giraud enregistrent l'intégralité des Lettres de mon moulin. Ils relèvent en cela un défi bien plus compliqué qu'il n'y paraît : ils font apparaître l'au-delà du conte, ils révèlent la profondeur de cette prose. La finesse avec laquelle ils s'emparent de la dimension orale du texte n'en fait que mieux ressortir le travail stylistique et rythmique de Daudet, qui sort pleinement accomplit de cet enregistrement."
    Claude COLOMBINI & Benjamin GOLDENSTEIN
    Ce volume comprend :
    Installation ;
    La diligence de Beaucaire ;
    Le secret de maître Cornille ;
    La chèvre de M. Seguin ;
    Les étoiles ;
    L'Arlésienne ;
    La mule du Pape ;
    Le phare des Sanguinaires ;
    L'agonie de la Sémillante ;
    Les douaniers ;
    Le curé de Cucugnan.

  • "Les Lettres de mon moulin, interprétées par Fernandel ne relèvent pas seulement du livre sonore ou de l'histoire du disque parlé mais aussi de la mémoire collective. Ce disque est l'hommage généreux rendu à la Provence par un comédien dont la voix seule évoque les mondes d'Alphonse Daudet et de Marcel Pagnol. En présence d'une oeuvre qui constitue un véritable héritage de l'histoire racontée, Frémeaux & Associés a utilisé les techniques de restauration les plus sophistiquées, pour offrir dans le souci de l'acoustique de l'époque, la voix d'Alphonse Daudet incarnée par Fernandel." Patrick Frémeaux & Claude Colombini

  • "Ecrites par Alphonse Daudet en 1866, "Les Lettres de mon Moulin" ont reçu immédiatement du plus fameux des poètes provençaux d'alors, Frédéric Mistral, un formidable compliment. Il se serait écrié : "vous avez su écrire le provençal en Français..." C'est donc tout naturellement que moins d'un siècle plus tard, en 1954, le plus provençal des acteurs français a enregistré ces lettres. La voix de Fernandel, à la fois terrible et tendre, profonde et légère, grondante, mais toujours bonne et juste, est "la" voix parfaite pour ces histoires. Les contes proposées ici remuent des sentiments qui traversent les ciels de toutes les enfances : il y est question de Liberté, d'Amour de son prochain, de la Cupidité punie et de l'Honneur, qui ne doit pas rendre aveugle, c'est-à-dire sot. De belles histoires d'humanité et de tendresse dans un monde qui en semble parfois bien dépourvu. Pour tous les enfants à partir de 8 ans"
    Jean-Yves Patte & Claude Colombini-Frémeaux

  • "Les Lettres de mon moulin, interprétées par Fernandel ne relèvent pas seulement du livre sonore ou de l'histoire du disque parlé mais aussi de la mémoire collective. Ce disque est l'hommage généreux rendu à la Provence par un comédien dont la voix seule évoque les mondes d'Alphonse Daudet et de Marcel Pagnol. En présence d'une oeuvre qui constitue un véritable héritage de l'histoire racontée, Frémeaux & Associés a utilisé les techniques de restauration les plus sophistiquées, pour offrir dans le souci de l'acoustique de l'époque, la voix d'Alphonse Daudet incarnée par Fernandel."
    Patrick Frémeaux & Claude Colombini

  • "Les notes qu'on va lire ont été écrites au jour le jour en courant les avant-postes. C'est une feuille de mon carnet que je détache, pendant que le siège de Paris est encore chaud. Tout cela est haché, heurté, bâclé sur le genou, déchiqueté comme un éclat d'obus, mais je le donne tel quel, sans rien changer, sans même me relire. J'aurais trop peur de vouloir inventer, faire intéressant, et de gâter tout."
    Alphonse Daudet.
    "Les Contes du lundi ont été conçus par Alphonse Daudet pendant l'invasion de la France par la Prusse. Une centaine de nouvelles témoignent de cette période troublée de l'histoire de France ; publiées le lundi - d'où le titre Contes du lundi - dans des journaux (au Soir, à L'Evénement). A suite de Stendhal, Daudet, en naturaliste, parle moins des événements historiques qu'il ne les vit ou les fait vivre à ses personnages. Il écrit ce qu'il vit ; sa fiction rapporte l'histoire au jour le jour, en emprunte la vérité."
    Alexandre Wong et Claude Colombini

  • "Adaptées au cinéma, les Lettres de mon moulin doivent autant à Marcel Pagnol qu'à Alphonse Daudet. Aussi, les oeuvres sonores présentées dans ce coffret sont-elles doublement originales. En premier lieu par la réécriture des oeuvres de Daudet par Pagnol, adaptées à sa mise en scène et à sa science de la direction d'acteurs. Originales aussi en ce sens que les dialogues de ses films ont été remontés en livre audio par Marcel Pagnol lui-même, officiant en narrateur entre les scènes, pour permettre à l'auditeur de jouir pleinement de l'oeuvre en version uniquement sonore." Patrick FRÉMEAUX & Nicolas PAGNOL
    Clin d'oeil de l'histoire : dans la seule «Lettre» où Marcel Pagnol n'avait pas enregistré ses commentaires et textes de liaison («Les Trois messes basse»), c'est son petit-fils, Nicolas Pagnol, qui nous a fait l'amitié de les enregistrer pour Frémeaux & Associés.

  • "Si Fernandel n'est pas le plus grand comédien ni le plus grand technicien de diction alors à l'oeuvre en France, la générosité dont il fait preuve en tant qu'artiste et personnalité médiatique en fait l'une des plus grandes icones d'après-guerre. Fernandel incarne une certaine joie de vivre au micro (voir ses célèbres enre gistrements des Lettres de mon moulin, auxquels font échos les deux Contes du lundi que nous proposons en supplément ici). L'acteur propose en 1957 un Médecin malgré lui réalisé par Max de Rieux dans la grande tradition comique. Gérard Roig, rédacteur en chef de Phonoscopies et spécialiste de l'histoire de l'édition phonographique, nous propose de découvrir ces enregistrements avec un livret documenté sur ces pages historiques de l'enregistrement sonore." Patrick FRÉMEAUX

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