• Le jeune d'Artagnan, gentilhomme fougueux et téméraire, rêve de devenir mousquetaire du roi. Dès son arrivée à Paris, il est plongé au coeur d'un terrible complot contre la reine, ourdi par le cardinal de Richelieu. Duels, traquenards, enlèvements : le danger menace à chaque instant. Mais d'Artagnan peut compter sur ses nouveaux amis, Athos, Porthos et Aramis. Tous pour un, un pour tous!

  • Vingt ans après

    Alexandre Dumas

    Vingt ans après est la suite qu'Alexandre Dumas donne à partir de 1845 aux Trois Mousquetaires. Le caractère des personnages principaux y est beaucoup plus développé que dans le premier livre. De nouveaux personnages font leur apparition, comme Raoul, le Vicomte de Bragelonne, le fils d'Athos, ou encore Mordaunt, le fils de Milady de Winter.
    Résumé
    | L'action se déroule dans le contexte de la Fronde, entre 1648 et 1649. Les quatre héros et amis des Trois Mousquetaires ont vieilli de vingt ans et sont désormais séparés par leurs idées politiques. Athos et Aramis sont du côté des Princes, principalement M. de Beaufort, mis en prison par la reine Anne d'Autriche, désormais veuve, et la duchesse de Longueville. D'Artagnan réussit à persuader Porthos de se mettre du côté de la reine et de son premier ministre Jules Mazarin. Mais ils finissent par se rassembler pour venir en aide à Charles Ier d'Angleterre, fait prisonnier par Oliver Cromwell lors de la première révolution anglaise. Cependant, leur mission est entravée par le fils de Milady qui, voulant venger sa mère, les poursuit implacablement pour les tuer. |
    |Source Wikipédia|

  • « Alors elle tira de l'écrin un collier de diamants si gros, si purs, si lumineux et si habilement assortis, qu'il lui sembla voir courir sur ses belles mains un fleuve de phosphore et de flammes.
    Le collier ondulait comme les anneaux d'un serpent dont chaque écaille aurait été un éclair. »

    Le Collier de la reine (1849) s'inspire de faits réels concernant l'affaire du collier de la reine Marie-Antoinette qui défraya la chronique dans les années 1780. Bien que ce roman mette en scène des personnages ayant réellement existé, ainsi que des faits historiques, l'intrigue reste purement romanesque. Dumas dépeint ici une Marie-Antoinette idéalisée, mais aussi le début de la fin de la haute noblesse et de la cour française.

  • Cette saga, qui s'amorce dans les années vingt, a pour cadre une famille québécoise dont la mère, hypocondriaque, sombre inéluctablement dans les abîmes de l'alcoolisme et de la dépression aux côtés d'un mari qui se refuse à la vérité.

    Au début de ce premier tome, Charlotte a quatre ans. Aînée de famille avec une mère presque toujours malade, elle doit, pour sa petite soeur Émilie, être l'exemple à suivre. Charlotte, si responsable, autonome, compréhensive! Elle grandit en se détachant de plus en plus d'une famille où maladie réelle et imaginaire occupent toute la place. Petite fille vive et intelligente, elle prend vite conscience de l'étrangeté du comportement de sa mère qui, malheureusement par amour, en vient à être un réel danger pour ses proches. En perpétuelle quête d'amour et d'affection, Charlotte portera un regard passionné, colérique, désabusé sur cette famille et cette mère qui l'étouffent.

    Charlotte réussira-t-elle à s'extirper de ce climat malsain? Qu'adviendra-t-il de sa petite soeur Anne, cette enfant qui est presque sa fille? Son père saura-t-il la protéger comme il n'a su le faire pour elle et Émilie?

    Charlotte, le quinzième ouvrage de Louise Tremblay-D'Essiambre, est un roman bouleversant, criant de vérité, qui expose une réalité trop souvent tue, niée et incomprise. Une réalité pourtant plus répandue que l'on voudrait le croire...

  • Le troisième tome de la populaire série Les soeurs Deblois, de Louise Tremblay-D'Essiambre.

    La benjamine des soeurs Deblois est au centre de ce roman, tel un point de convergence vers lequel se dirigent les plus nobles aspirations des membres de la famille. C'est qu'elle est attachante, vive et audacieuse, cette chère Anne, et ce, malgré l'indifférence et les remarques insidieuses dont sa mère Blanche l'afflige le plus souvent. Sans savoir comment s'y prendre, chacun souhaiterait pourtant que la jeune fille de onze ans soit épargnée des malheurs qui s'acharnent sur les Deblois. Combien de temps encore la musique retiendra-t-elle les pièces de son âme écorchée?

    Comment Raymond, qui croyait contribuer au bonheur de ses filles en maintenant une certaine stabilité familiale menacée, réussira-t-il à redonner espoir d'une vie meilleure à sa fille et à lui-même? Croit-il seulement que cela soit possible?

    Quant à Charlotte, que la vie de mère occupe tout autant que son emploi d'infirmière, on serait en droit de se demander si elle verra enfin les indices la rapprochant peu à peu de Gabriel résulter en une rencontre toujours espérée. Sa foi en la vie et en l'écriture suffiront-elles à lui faire oublier les nombreuses épreuves qui se sont enchaînées sur son parcours?

    Le bonheur sera-t-il enfin accessible à la paisible et conciliante Émilie, dont la longue attente d'un premier enfant venait à peine de prendre fin lorsque sa mère a dû être hospitalisée? Enfin, cet accident de Blanche suffira-t-il à la convaincre de la gravité de l'alcoolisme et de l'hypocondrie qui l'accablent et minent sa vie autant que celle des siens?

  • Décembre 1943 - été 1944 : c'est au cours de ces mois décisifs que Frison-Roche choisit de situer l'action de ce roman, inspiré de sa propre expérience de la clandestinité pendant la Seconde Guerre mondiale. Quelques mois dans l'histoire d'un maquis de l'Armée secrète en Savoie, racontés dans un style haletant. Le lecteur s'attache indéfectiblement aux héros, qu'il s'agisse de Rivier, le chef du maquis, de son second, Laurent, ou de la jeune Philo, qui remplira jusqu'à la mort son rôle de liaison.

    Frison-Roche sait évoquer avec justesse les difficultés rencontrées par ces hommes et ces femmes et mettre en valeur l'abnégation, l'esprit de sacrifice et la bravoure de ces résistants qui ont lutté pour la liberté. Un roman publié pour la première fois en 1968, mais qui garde toute sa force.

  • Deuxième tome de la saga, Antoine poursuit l'histoire de la famille Lacaille et de son entourage. Personnages ordinaires aux aventures extraordinaires, ils sont attachants et naturellement intrigants. Surtout Antoine, le petit garçon coincé avec des difficultés beaucoup trop grandes pour lui. Antoine dessine. C'est sa passion. Mais, paradoxalement, c'est aussi une source d'angoisse épouvantable depuis le début des cours du samedi. Son professeur, monsieur Romain, a une technique bien particulière pour apprendre le dessin aux petits garçons. Et Antoine n'est plus certain d'aimer apprendre à dessiner de cette façon... Bernadette a retrouvé sa routine quotidienne. Après le départ précipité d'Adrien et la naissance du petit Charles, une belle complicité s'est installée entre elle et sa belle-mère. Cette connivence pallie à l'humeur de plus en plus exécrable de Marcel, son mari. Évangéline, de son côté, jubile: son fils Adrien viendra passer l'été chez elle, avec son épouse. En les attendant, son attention est tournée vers les nouveaux voisins, une jeune musicienne et son époux, une certaine Anne Deblois... Laura, quant à elle, est songeuse. Cécile Veilleux, une docteur de Québec, lui a fait une proposition très excitante. Si ses parents acceptent, cette aventure lui ouvrira les portes d'un monde qu'elle ne connaît pas du tout. Mais Laura apprendra que si certaines portes s'ouvrent, d'autres, inévitablement se referment...

  • Dans le Québec en pleine révolution des années 1970, Paul-Émile, Jean, Adrien et Patrick vivent aussi des chambardements dans leurs vies de couple et familiale. Les séparations, l'exclusion, les mensonges ; les décisions qu'ils ont prises ne s'avèrent pas être les meilleures.



    Devenus adultes, les quatre hommes constatent que les rêves, les ambitions et les projets d'avenir qu'ils avaient échafaudés n'ont rien à voir avec la réalité. Chacun d'eux vit les bouleversements difficiles d'un monde qu'il croyait inébranlable et regarde, impuissant, le contrôle de sa vie lui glisser entre les doigts. Avec du recul, ils ne peuvent que constater l'étendue des dégâts. Est-ce qu'ils auraient pu, peut-être, faire autrement ?



    Et même si, en vieillissant, ils tentent de s'éloigner de leurs racines, le faubourg à mélasse n'est finalement jamais bien loin.

  • Après la naissance de son fils, Francine est complètement bouleversée, même si Cécile et sa tante Gisèle l'ont gardée sous leur aile et lui offrent une aide précieuse. Elle n'est plus certaine de vouloir abandonner l'enfant à qui elle vient de donner la vie.

    La jeune femme n'est pas la seule à avoir des décisions déchirantes à prendre. Rassuré sur les capacités mentales de sa fille, Adrien doit maintenant choisir quelle vie il souhaite offrir à sa petite Michelle: retourner au Texas pour donner une deuxième chance à la mère de l'enfant ou rester à Montréal, là où ils ont été accueillis avec chaleur et simplicité. Pendant ce temps, le destin rend possible les souhaits inespérés d'Antoine. Grâce à la peinture, de nouveaux horizons s'offrent à lui. Sous le regard approbateur d'Émilie et Anne Deblois, il aura enfin l'occasion de faire éclore son talent artistique. Pour peu qu'il réussisse à faire disparaître l'ombre grandissante qui envahit le quotidien de son frère Charles.

    À d'autres, par contre, la vie joue quelques tours. Laura et Bébert Gariépy, liés par un même projet, se découvriront des points en commun, bien au-delà de leur affection partagée pour Francine. Et voilà que Marcel est contraint soudainement de revoir ses plans d'avenir.

    Reprendra-t-il ainsi une place enviable dans le coeur de Bernadette?

    Voici le sixième tome des Mémoires d'un quartier, consacré à Francine, où tous les habitants du quartier, les Lacaille, Gariépy, Deblois et Veilleux se retrouvent à des moments déterminants dans leur histoire personnelle alors que la société québécoise se construit peu à peu autour d'eux.

  • Peut-on vivre en reniant ses racines? Peut-on évoluer en ayant toujours le regard porté vers le passé? En étant incapable de voir le présent autrement que comme un reflet de son histoire? À la fin de leur vie, Patrick, Paul-Émile, Jean et Adrien, quatre amis d'enfance ayant grandi dans les rues du faubourg à melasse montréalais, éprouvent le besoin de répondre à ces questions en se rappelant ce que fut leur existence. Et, surtout, ce qu'ils furent les uns pour les autres. Sur une trame historique du Québec des années 1950 et 1960, le premier tome de la nouvelle série Racines de faubourg, L'envol, relate la vie et les ambitions de ces quatre jeunes montréalais. Narrateurs à tour de rôle, chacun racontant les péripéties de l'autre, ils écrivent leur propre histoire personnelle tout en étant témoins des événements marquants de l'histoire du Québec. «Et s'il est vrai que les Canadiens français commencèrent à s'unir au lendemain de l'émeute, ce ne fut malheureusement pas le cas pour nous quatre. Dès ce moment, les liens solides nous ayant tous unis depuis l'âge de six ans commencèrent sournoisement à s'effriter, et une grande période de temps allait s'écouler avant que nous puissions être frères à nouveau.» Ils étaient quatre: Paul-Émile, Jean, Adrien et Patrick. Et quatre, ils seront toujours.

  • Après le chaos des années 1970, le temps est venu pour Paul-Émile, Jean, Adrien et Patrick d'accepter les faits et de prouver que le passé, tout comme le présent, ne leur fait plus peur. Ils entrent donc dans la décennie suivante avec calme et sérénité. Malgré des chemins les ayant menés très loin de leurs racines, à l'aube de la cinquantaine, les quatre amis découvrent que l'âme du faubourg à mélasse ne les a jamais quittés; les années n'ont en rien atténué ce qui, malgré les joies et les peines, les définit foncièrement depuis toujours: leur amitié. C'est avec Le retour, ce troisième tome de la série Racines de faubourg, que s'achève le récit de la vie de quatre hommes ayant grandi dans le quartier montréalais du faubourg à mélasse. Narrateurs à tour de rôle, chacun racontant les péripéties de l'autre, ils sont témoins des événements marquants de l'histoire du Québec tout en fabriquant leur propre histoire personnelle. Quatre hommes au regard vieilli, au visage ridé et au dos courbé continuent de raconter. Pour ne pas oublier. Pour ne pas être effacés par le temps. Pour prétendre, ne serait-ce que quelques instants, qu'ils vivront éternellement dans la mémoire de rues disparues depuis longtemps.

  • Après les secrets et les tourments de Laura et d'Antoine, c'est Évangéline, leur grand-maman, qui prend place au centre de cette suite attendue de la vie d'une famille attachante. Évangéline Lacaille a la réputation d'être une femme plutôt distante, froide et intransigeante. À la mort de son mari, il y a plusieurs années, elle a appris à serrer les dents pour traverser la vie, veuve avec deux jeunes enfants. Puis les garçons ont grandi et avec le temps, Évangéline s'est forgé une carapace solide, son caractère devenant exécrable. C'est sa voisine, Anne Deblois, avec son piano et sa musique, qui réussit sans le savoir à percer la cuirasse d'Évangéline jusqu'à atteindre son coeur de grand-mère: Antoine semble si malheureux. Par cette brèche ouverte par la jeune pianiste, Évangéline découvre des sentiments et des secrets depuis longtemps refoulés en elle. Entre les ruminations intérieures de Bernadette qui s'inquiète pour ses enfants, les préoccupations d'Anne Deblois pour le petit Antoine et Cécile Veilleux qui cherche désespérément à revoir Laura, le tempérament bouillant de la vieille dame se transforme en détermination farouche à protéger et rendre heureux les siens.

  • À l'aube de ses trente-six ans, Bernadette Lacaille réalise soudainement que toute seule, elle ne vaut pas grand-chose. Elle habite la maison de sa belle-mère, Évangéline, elle cuisine dans ses casseroles, se sert de ses torchons pour faire le ménage. Elle ne possède rien. Cette prise de conscience, cette sensation de fragilité et de médiocrité lui laisse tout

    à coup un goût amer dans la bouche.

    Si elle travaillait, si Bernadette avait de l'argent, elle pourrait intervenir dans les projets de ses enfants; Laura et ses études universitaires, Antoine et sa mystérieuse activité du mardi et jeudi. Avec l'entrée à l'école de Charles, le petit dernier, elle a de plus en plus de temps libre et la vie serait tellement plus simple, plus belle si elle avait un peu d'argent à elle. Mais comment y arriver sans que Marcel ne s'offusque?

    Quatrième épisode des Mémoires d'un quartier, Bernadette explore les prémices de la libération et l'émancipation des femmes. Personnages plus grands que nature, les Lacaille et ceux qu'ils aiment sont maintenant en plein coeur d'une petite révolution tranquille, comme

    le Québec du début des années 1960...

  • Voici le neuvième tome de la série Mémoires d'un quartier: Antoine, la suite. Les Lacaille ressemblent à de nombreuses familles québécoises des années 1960. À cette époque, parents, enfants et grands-parents tentent, tant bien que mal, de cohabiter en harmonie. Pour préserver un semblant d'intimité, il faut parfois mentir, parfois se taire.

    Antoine termine ses toiles pour sa troisième exposition. Sa carrière de peintre est bien amorcée, mais il remet en question son talent et ses oeuvres récentes. Le jeune homme se questionne aussi sur ce malaise qu'il ressent chaque fois qu'il croise Mademoiselle Anne, la gentille voisine musicienne. Pour se sauver de ses tourments intérieurs, Antoine décide de s'envoler pour l'Europe. Laura profite de l'occasion pour convaincre sa mère de la laisser entreprendre le voyage avec son frère, tandis que Francine se retrouve devant de graves décisions à prendre concernant son avenir. Entre-temps, d'autres soucis tracassent les membres de la famille Lacaille. Évangéline s'inquiète pour la petite Michelle qu'elle a trouvée moins épanouie à sa dernière visite. Bernadette est bouleversée d'avoir revu Adrien. Quant à Marcel, il se préoccupe encore et toujours de son épicerie. S'il fallait que les grandes chaînes viennent chambarder sa vie et ses projets!

  • Montréal, 1954. Les rues fourmillent d'enfants qui sautent à la corde, de garçons qui se bousculent, jouant au hockey en se prenant pour Maurice Richard. Sous un arbre du quartier, qui a fait son chemin entre les dalles de béton, Laura Lacaille et son amie Francine Gariépy discutent vivement. Les deux jeunes filles de onze ans ont déjà des idées bien arrêtées sur la vie. Mais aujourd'hui, le sujet de leur conversation animée est cet oncle que Laura n'a jamais connu et qui a débarqué à l'improviste dans la maison de la famille Lacaille. Adrien Lacaille, le frère de Marcel et l'enfant chéri d'Évangéline, est revenu à la maison familiale après plusieurs années d'absence. Mais cette demeure est maintenant aussi celle de la femme de Marcel, Bernadette, et de leurs deux enfants. La vie de la maisonnée et de ses habitants, menée par la poigne d'acier d'Évangéline, sera complètement bouleversée par l'homme arrivé du bout du monde dans sa décapotable bleu pâle... Pour le plaisir de son fidèle lectorat, Louise Tremblay-D'Essiambre reprend la plume et se lance dans une toute nouvelle série, Mémoires d'un quartier. Cette saga sur la famille de Laura et les quartiers ouvriers de Montréal s'échelonnera sur plusieurs tomes. Elle fera également revivre plusieurs personnages des autres séries de l'auteure, comme les soeurs Deblois, de même que Cécile de la série Les années du silence. Bienvenue dans le monde de Laura!

  • Adrien va enfin connaître les joies de la paternité. Sa femme Maureen en est à son cinquième mois de grossesse et cette fois, tout semble aller pour le mieux. Pourtant, une ombre viendra assombrir la naissance de l'enfant tant attendu... Ne pouvant faire face à la déception de la famille Prescott, Adrien quitte le Texas avec le nouveau-né pour débuter une nouvelle vie. Il ira se réfugier dans sa famille, à Montréal. Évangéline et Bernadette attendent avec joie et impatience cette petite Michelle, dont elles ne connaissent que le nom. Autour d'elles gravitent Francine, alourdie par ses problèmes de coeur, Alicia et son amitié grandissante pour Laura, Charlotte et son mari, Cécile la docteur et son frère Gérard... Sans oublier Antoine qui n'arrive pas à faire taire son passé et tente désespérément de devenir un homme. Mais ce n'est pas chose facile, surtout que son jeune frère Charles est dans la classe de monsieur Romain... Comment réagiront-ils tous à la venue chez eux de l'enfant? Finalement, c'est toute une famille qui continue de vivre et fait du mieux qu'elle peut dans ce Québec troublé et effervescent des années 1960.

  • Depuis un an, Marcel n'a plus le temps d'aller prendre une bière à la taverne.

    En fait, il est épicier à plein temps et, à bien y penser, il vient de vivre la pire

    année de toute sa vie.

    Marcel parviendra-il à s'en sortir ? Il le faut pourtant, c'est le bien-être de

    toute sa famille qui en dépend. La vie file et Marcel vient de prendre

    conscience qu'il ne la voit pas passer.

    Bernadette, elle, n'a pas envie de voir partir Adrien. Pourtant, depuis

    l'automne dernier, ses paroles proclament le contraire. Elle se fait l'avocat du

    diable en répétant que Maureen a le droit de connaître sa fille, d'autant plus

    /> que la lointaine mère commence à manifester un intérêt pour l'enfant.

    Cependant, comme le dit si bien Évangéline : s'il fallait qu'ils ne reviennent

    jamais... En plus, depuis quelques mois déjà, son fils Antoine s'est mis en tête

    d'aller passer l'été à New-York pour tenter d'intéresser quelques propriétaires

    de galeries afin qu'ils exposent ses toiles.

    En attendant, Bernadette s'inquiète aussi pour Laura qui, de son côté, n'a

    toujours pas annoncé à son père qu'elle retourne à l'université. Avec l'humeur

    de Marcel qui s'assombrit de jour en jour, Bernadette ne voit pas comment

    Laura va s'y prendre. La jeune fille semble par ailleurs très préoccupée par le

    nouvel ami un peu louche de Francine.

    Voici le septième tome de la très belle série Mémoires d'un quartier, Marcel,

    où le père de la famille Lacaille apprendra à découvrir le véritable visage de tous

    ceux qui l'entourent.

  • Trente ans après que les rives envahissantes du lac Saint-Jean aient englouti leurs terres, François-Xavier Rousseau et Ti-Georges Gagné ne se sont toujours pas relevés. Alourdis par le fardeau des années et les regrets, ils se sont refermés sur eux-mêmes, l'un ignorant ses enfants, l'autre délaissant ses rêves d'avenir. Les multiples embûches que le sort s'acharne à mettre sur leur chemin n'empêchent pourtant pas leurs enfants de poursuivre ce que les deux hommes ont amorcé. Pierre Rousseau doit quitter la Gaspésie, Yvette laisse la moitié d'elle-même en France pour refaire sa vie au Québec. De son côté, Mathieu affronte malgré lui les démons du passé. Quant à l'amour, il s'installe là où on l'attendait le moins. Malgré le peu qu'il reste pour construire, Adélard, Jean-Marie, Hélène et les autres descendants de l'homme aux cheveux roux et de son meilleur ami sont déterminés à ne pas se laisser abattre. Voici donc l'aboutissement de ce passionnant combat.

  • Au début du siècle dernier, l'Ouest canadien intéresse de plus en plus les bâtisseurs, promoteurs et autres aventuriers avec la construction d'un important réseau ferroviaire. Une petite ville au nord de l'Alberta, encore isolée de tout et majoritairement francophone, semble particulièrement attirer les pionniers. Les bateaux à aubes ne cessent d'y débarquer de nouveaux venus, son développement fulgurant étonne...

    Joseph-Omer Boulanger et sa femme Florida, comme Honoré Corbeil et sa femme Antoinette, sont parmi ces nouveaux arrivants, fuyant les conditions de vie difficiles au Québec. Ils ont choisi la petite localité puisque l'endroit est pressenti comme point de passage important pour le chemin de fer qui reliera l'ensemble du territoire d'ouest en est.

    Or, quelques magouilles politiques viennent changer les plans de développement de la ville et l'avenir de la région est alors mis en péril. Celle-ci serait-elle destinée à sombrer dans l'oubli, avec tous ces habitants qui avaient rêvé d'en faire un Eldorado?

    Traite de la fourrure, règlements de compte à la taverne, potins ravageurs, épidémies de maladies dévastatrices; l'ambiance des villages canadiens en pleine période de croissance est rendue de façon si réaliste dans LA VILLE OUBLIÉE que le lecteur vit pleinement au rythme de la petite communauté. Basé sur des faits réels, ce roman historique fascinant raconte la naissance d'une ville de l'Ouest canadien et de ceux qui espéraient en faire leur coin de pays.

  • La colère du lac nous met sur les traces d'une jeune femme de Chicoutimi, Joséphine, à qui l'on confie la tâche de prendre soin d'un marin irlandais de passage. Entre deux attentions destinées à faciliter la rémission du malade, naîtront secrètement des regards et des caresses suivis quelques mois plus tard par la naissance d'un petit être, François, dont Joséphine ne pourra ouvertement partager l'existence.

    Quelques dures années passent dans la vie de François à l'orphelinat avant qu'il suive à contrecoeur une famille de la Pointe-Taillon venue pour l'adopter. Entre un père qui se révélera travaillant et aimant, et une mère irritable et malade, François cherchera à faire sa place dans cette maison de la Pointe, ainsi que dans ce qu'il considère désormais comme son nouveau royaume... les abords du majestueux lac Saint-Jean.

  • Blanche de La Motte n'a pas connu son père et peu sa mère, Emilie Le Guilvinec, partie le rejoindre en Nouvelle-France. Avant de mourir, celle-ci révèle à sa fille comment elle a été déshéritée, bannie des salons. Blanche ne l'oubliera jamais. Elevée à Paris chez sa marraine, Ninon de Lenclos, elle assiste à la première des Précieuses ridicules. Une révélation: Blanche sera comédienne dans la troupe de Molière.
    Volontaire et fragile, elle aimera trois hommes, dont, en secret, le jeune Louis XIV. Son amitié avec la Montespan, entre fascination et rivalité, l'entraînera au coeur des intrigues de la Cour et de la plus criminelle d'entre elles, l'affaire des poisons et des messes noires.
    Menacée, Blanche sort ses griffes. Qui cherche à lui nuire? Les vieilles Précieuses? Une des maîtresses du roi? Ses demi-frères qui veulent la cloîtrer? Réussira-t-elle enfin à venger sa mère?
    Des coulisses de Versailles aux loges des théâtres, ce roman sensuel et captivant mêle avec panache le jeu des ambitions déçues, les passions et les manoeuvres de ces grandes dames obsédées par les pouvoirs occultes.

  • Les médias parlent sans arrêt des activités d'un nouveau mouvement, le FLQ. Le Québec s'apprête à vivre des événements historiques qui marqueront son histoire. Nous sommes en 1970 et chez les Lacaille, c'est une autre révolution qui se prépare. Voici BERNADETTE, LA SUITE, le onzième tome de la captivante série de Louise Tremblay-D'Essiambre, MÉMOIRES D'UN QUARTIER._x000D_
    Comme pour faire écho aux troubles qui agitent la population, Bernadette est, elle aussi, préoccupée. Si l'initiative de Laura de spécialiser l'épicerie semble la rendre plus populaire, l'état de santé de Marcel, lui, ne s'améliore pas. Il y a aussi le comportement de son petit dernier, Charles, qui s'éclipse de la maison aussitôt que l'occasion se présente, Laura qui lui rend visite de moins en moins souvent à cause du refus obstiné de sa grand-mère de côtoyer Bébert Gariépy et son petit Antoine, bien grand maintenant, qui s'est envolé à l'autre bout des États-Unis, en Californie..._x000D_
    Bernadette commence à en avoir assez de cette situation familiale. Il faudra bien faire entendre raison à Évangéline à propos du jeune Gariépy. Même Marcel, finalement, devra peut-être s'en mêler...

  • Voici le dernier tome des MÉMOIRES D' UN QUARTIER, un au revoir émouvant à une famille attachante..._x000D_
    1972: Mariage, naissance, déménagement, la vie suit son cours dans le quartier des Lacaille et elle bouscule un peu tout le monde sur son passage. Dans la famille de Bernadette, les discussions sont reconnues pour être interminables. Elles annoncent souvent des changements, comme la présence de Bébert Gariépy, le départ et le mariage d'Antoine à l'autre bout de l'Amérique, les sentiments qui rapprochent Évangéline et Roméo Leblanc. Ces conversations cachent aussi parfois des inquiétudes lorsqu'elles tournent autour de la santé vacillante de Marcel, la performance scolaire de Charles et les choix de vie d'Adrien au Texas._x000D_
    Dans ce dernier tome, Louise Tremblay-D'Essiambre noue les fils de cette saga phénoménale. Avec son talent inimitable et sa façon toute personnelle de faire vivre une riche gamme d'émotions, l'auteure nous transporte, pour une ultime fois, à coup de rebondissements aussi imprévisibles que bouleversants, au bout du chemin de ces personnages tant aimés._x000D_
    OEuvre impressionnante, la série MÉMOIRES D'UN QUARTIER est construite dans le style des plus grandes sagas familiales. L'écriture sensible et juste de l'auteure, de même que ses personnages plus vrais que nature, fascinent des millions de lecteurs qui suivent assidûment chacune de ses publications. Ce roman est le trente-deuxième de l'imposante bibliographie de Louise Tremblay-D'Essiambre.

  • « La débâcle familiale lui sautait aux yeux et tenait en quelques mots : son frère était emprisonné après avoir attenté à la vie d'un Allemand ; en représailles, sa maison de champagne avait été saisie. Sa mère, malade, basculait progressivement dans un autre monde, souvent prostrée, parfois démente, de temps en temps lucide. Trois événements distincts qui se nourrissaient les uns des autres, trois coups frappés à la porte du malheur. »
    Décembre 1940. Fraîchement débarquée de New York, Véra Keller retrouve le domaine familial qu'elle a quitté cinq ans plus tôt. Sous l'autorité d'un Weinfürher chargé par Hitler de fournir le Reich en bulles fines et légères, la collaboration se met en place entre Reims et Épernay. Révoltée par la France de Vichy, courageuse, insolente, Véra doit faire face au chantage, à la gestapo qui rode, aux vieux ennemis qui parient sur sa chute, à la perte d'êtres chers... L'aide inattendue d'un jeune Allemand qui n'a jamais cru à la propagande nazie empêchera-t- elle la terrible descente aux enfers qui attend Véra ?

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