• Boulin, Urba, Elf, les frégates de Taïwan, Clearstream, Kerviel, Cahuzac, Karachi, Balkany... Le juge Van Ruymbeke a instruit pendant plus de quarante ans les grandes affaires financières qui ont secoué notre République. Tenace et libre, il est la figure emblématique de la lutte anticorruption.
    Dans ces mémoires vibrantes, animé par sa si chère indépendance, il raconte la manière dont il s'est attaqué aux sphères du pouvoir et au financement illégal des partis politiques. Engagé dans la lutte contre les paradis fiscaux, Renaud Van Ruymbeke fait des propositions pour traquer l'argent sale et réformer durablement la justice française.
    Voici le parcours d'un homme déterminé à se battre pour une justice égale pour tous.

  • Celle que l'on surnomma en son temps la Vierge Rouge reste un objet de fascination : qu'il s'agisse de condamner son tempérament exalté lors de la Commune de Paris ou d'admirer son héroïsme, de considérer son jugement politique et son activisme social ou d'apprécier l'institutrice anticonformiste, l'image a gardé tout son éclat.
    Le mystère "Louise Michel" a fait couler beaucoup d'encre. Les biographies romancées et les prétendues autobiographies foisonnent. Pour les écrire, chacun pioche dans les textes de la révolutionnaire, se sert, gomme ou remanie... Comme si, pour faire connaître la « vie » de Louise Michel, on commençait par oublier qu'elle en a été elle-même l'autrice. Comme s'il fallait commencer par la faire taire - au fond, comme si elle dérangeait toujours.
    Dans ses Mémoires de 1886, on découvre une Louise Michel tour à tour adolescente facétieuse, institutrice féministe, révolutionnaire patentée, déportée en Nouvelle-Calédonie, combattante anarchiste, passionnée d'art et de science, enthousiaste de la nature... On découvre aussi la Louise Michel qui pense, qui parle et qui écrit, la plume acérée, la sensibilité à vif, la conscience intrépide.

  • Les confessions

    Jean-Jacques Rousseau

    • Bookelis
    • 13 Décembre 2017

    Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau est une autobiographie couvrant les cinquante-trois premières années de la vie de Rousseau, jusqu'à 1765.
    Les douze livres des Confessions se divisent en deux ensembles distincts, définis par Rousseau lui-même : la première partie constituée par les livres I à VI avec le Préambule, rédigée en 1765-1767, couvre les années 1712-1740 (années de formation, de la naissance à Genève à l'installation à Paris à 28 ans) alors que la deuxième partie, constituée par les livres VII à XII et rédigée en 1769-1770, couvre les années 1741-1765, c'est-à-dire sa vie à Paris dans les milieux de la musique et des philosophes, avec ses réussites (Discours - La Nouvelle Héloïse) et ses déboires, comme les attaques qui suivent la publication de l'Émile, qui l'obligent à fuir en Suisse.
    L'oeuvre aura une publication entièrement posthume. Associant sincérité, humilité et plaidoyer pour lui-même, Rousseau cherche à brosser un portrait positif de lui-même et se présente essentiellement comme une victime de la vie. L'oeuvre des Confessions fonde néanmoins le genre moderne de l'autobiographie et constitue un texte marquant de la littérature française.
    |Source Wikipédia|

  • Journal

    Hélène Berr

    Agrégative d'anglais, Hélène Berr a vingt-et-un ans lorsqu'elle commence à écrire son journal. L'année 1942 et les lois anti-juives de Vichy vont faire lentement basculer sa vie. Elle mourra à Bergen Belsen quelques jours avant la libération du camp. Soixante ans durant, ce manuscrit n'a existé que comme un douloureux trésor familial. Ce n'est qu'en 1992 que Mariette Job, nièce d'Hélène Berr, décide de reprendre contact avec le fiancé d'Hélène,  Jean Morawiecki. En 1994,  il décide de  lui faire don du manuscrit. Ce témoignage éclairé et d'une qualité littéraire exceptionnelle en fait un document de référence. Il a obtenu un très grand succès critique et public. « Au seuil de ce livre », écrit Patrick Modiano à propos du Journal d'Hélène Berr, «  il faut se taire maintenant, écouter la voix d'Hélène et marcher à ses côtés. Une voix et une présence qui nous accompagneront toute notre vie. »

  • Le Petit Chose, premier roman d'Alphonse Daudet, est largement inspiré de la propre jeunesse de l'écrivain. Un jeune provincial y découvre avec âpreté la difficulté de la vie, puis de la maturité. Ce personnage attachant, fragile, romantique, continue à séduire les lecteurs de génération en génération.

  • L'Insurgé

    Jules Valles

    • Bookelis
    • 17 Décembre 2017

    L'Insurgé est un roman de Jules Vallès, publié à Paris en 1886.
    Le projet du livre s'inscrit logiquement dans la courbe de la trilogie de Jacques Vingtras, ouverte avec L'Enfant et poursuivie avec Le Bachelier.
    Résumé
    |...Le roman raconte la participation de Jacques Vingtras à la Commune de Paris de 1871 : l'armée des Versaillais, corps armé organisé par Adolphe Thiers, qui pénètre dans Paris , la guerre des barricades , la mise en place d'un gouvernement populaire où Vingtras devient l'un des membres influents , la Semaine sanglante, les incendies et les massacres d'otages. Alors qu'il se croit perdu, Vingtras parvient à échapper à la mort et à prendre le large. Dans sa fuite, se retournant pour regarder le ciel du côté de la capitale, il observe : « On dirait une grande blouse inondée de sang. »...|
    |Source Wikipédia|

  • Céleste Albaret fut la gouvernante et la seule confidente de Marcel Proust pendant les huit dernières années de son existence, durant lesquelles il acheva l'écriture de son chef-d'oeuvre - elle est d'ailleurs une des clefs du personnage de Françoise dans "La Recherche". Jour après jour elle assista dans sa vie, son travail et son long martyre, ce grand malade génial qui se tua volontairement à la tâche. Après la mort de Proust en 1922, elle a longtemps refusé de livrer ses souvenirs. Puis, à 82 ans, elle a décidé de rendre ce dernier devoir à celui qui lui disait : "Ce sont vos belles petites mains qui me fermeront les yeux."

  • "Chateaubriand (1768-1848), figure de proue du Romantisme français, homme de lettres mais également ministre et ambassadeur, fait partie des figures incontournables du XIXe siècle. De toutes ses oeuvres, qui connurent une indéniable gloire de son temps, la seule à véritablement passer à la postérité fut sa colossale geste autobiographique, Les Mémoires d'outre-tombe. À la fois spectateur et acteur de son temps, dans une prose parfois éblouissante, il brosse à la fois son portrait et celui de son époque. Daniel Mesguich en rend à merveille le phrasé et fait revivre à nos oreilles la quintessence de ce sommet littéraire du XIXe siècle." Claude COLOMBINI FRÉMEAUX

  • Bove Emmanuel - Mémoires d'un homme singulier : Fils d'une fille pauvre abusée par un militaire, le narrateur s'interroge, à quarante ans, sur sa vie et son destin : « Je vous supplie, mon Dieu, de me donner un but dans la vie. » Singulier, il revendique son altérité quitte à forcer le trait, se faire un masque grimaçant ou marcher à cloche pied.
    Achevé en 1939 et marqué par la perspective de la guerre, ce roman à caractère biographique, voire autobiographique, est « le plus proche [d'Emmanuel Bove] et c'est là ce qui lui donne un accent poignant, [...] Dans ce « non-cerné » [de la psychologie du héros, je vois] un charme et un caractère essentiel du livre ». (Marcel Arland, lettre à Emmanuel Bove) La banalité et la médiocrité, la pauvreté, le malheur tranquille sont omniprésents, mais Bove surpasse cette monotonie en l'érigeant en style d'écriture innovant, qui a fait dire à plusieurs critiques qu'il était un précurseur du « Nouveau Roman ».
    Écrivain prolixe, révélé par Colette, Emmanuel Bove a connu le succès de son vivant, avant de tomber dans l'oubli, et d'être redécouvert par Peter Handke dans les années 1980. Il est né en 1898 à Paris, mais a fait une partie de ses études au Collège Calvin à Genève, puis a vécu à Vienne et à nouveau à Paris, où il est mort en 1945.

  • « Je ne veux pas être actrice, m'écriai-je. - Tu ne sais pas ce que c'est ! dit ma tante. - Si ! si ! je sais que c'est Rachel ! - Tu connais Rachel ? dit maman en se levant. - Oui, oui, elle est venue, elle a visité le couvent, on l'a fait asseoir dans le jardin parce qu'elle ne pouvait plus respirer. Elle était pâle, si pâle qu'elle me faisait de la peine ; et soeur Sainte-Apolline m'a dit qu'elle faisait un métier qui la tuait, qu'elle était actrice. Et moi, je ne veux pas être actrice ! Je ne veux pas ! » S. B.

    Parvenue au faîte de sa carrière, Sarah Bernhardt (1844-1923) décide de rédiger ses mémoires. On y découvre une femme moderne et d'une exceptionnelle indépendance d'esprit. Comédienne dont les interprétations du répertoire classique sont restées célèbres, elle crée sa propre compagnie en 1880 après avoir démissionné du Français avec éclat. Artiste aux multiples talents - écriture, peinture, sculpture - Sarah Bernhardt raconte comment elle dut s'affronter aux contradictions d'une société qui, tout en désapprouvant la liberté avec laquelle elle menait sa vie, était fascinée par ses excentricités et par son génie.

  • Le stathouder Arec est chargé par la PSI (Protection Surveillance Intervention) du bunker d'éliminer Anjelina Séléné contaminée par les «autres». Il efface comme à chaque fois, en bon professionnel, sa cible, mais l'image de cette femme hante régulièrement ses pensées. Aurait-il exceptionnellement des remords? Une fois sa mission effectuée, il réintègre le bunker, bâtiment souterrain où travaillent et sont logés les membres de la PSI. Il emprunte des chemins détournés en évitant comme à son habitude les postes de contrôle, mais cette fois-ci un fonctionnaire zélé aperçoit son manège et le dénonce. Arec est convoqué par ses supérieurs, mais l'entrevue tourne plus autour de sa dernière «cible» - l'a-t-il réellement effacée - que des entorses au règlement. Qui est réellement cette jeune femme pour que les instances dirigeantes du bunker s'y intéressent à ce point? Kô, son ami et voisin, a qui il demande régulièrement conseil pense qu'il n'y a pas besoin de lire entre les lignes pour conclure que les dirigeants du bunker veulent sa peau d'une manière ou d'une autre. Mais qui sont réellement les gouvernants du bunker et, au delà, des différentes communautés qui peuplent la surface? La Tête, alias le président, alias le condottiere, qui ne montre jamais le même visage sur l'écran des Anes, et dont personne ne connaît la véritable apparence -humain, machine, extra-terrestre? Ou bien la Girouette chargée d'énoncer lois et règlements et qui n'hésite pas à faire intervenir les jeux de hasard pour attribuer certains fonctions ou certains titres?

  • Rock'n philo

    Francis Métivier

    • J'ai lu
    • 25 Mars 2015

    Le rock et la philosophie s'accordent-ils ? Évidemment! La première Méditation de Descartes et le « Where is my mind ? » des Pixies posent les mêmes problématiques : le réel est-il ce que je vois ? Le message des Pensées de Pascal et celui de « Smells like teen spirit » de Nirvana est similaire : le moi est haïssable.
    Cet ouvrage, associant l'analyse de textes philosophiques et de textes (et musiques) de rock, propose de (re)découvrir les auteurs classiques tout en (ré)écoutant ses morceaux préférés autrement. Il passe en revue des thèmes majeurs tels que la liberté, le bonheur, l'art, le désir, etc., à travers des artistes aussi variés que les Beatles, The Doors, The Who, Noir Désir, Bob Dylan, Bashung, Led Zeppelin, Patti Smith, Radiohead, Springsteen, Marylin Manson, Pink Floyd, Hendrix, Téléphone, Nina Hagen, Elvis,The Rolling Stones et bien d'autres encore, qui réconcilient toutes les générations.

  • Qui est Tony Montaldi? Qu'un ex-flic s'exprime en latin, il y a de quoi douter. Qu'il confie à Karen Novalsky, une privée, la recherche de sa moitié schizophrénique, « disparue » sans laisser de trace et c'est tout l'univers qui bascule dans un verre de scotch-benzédrine. Dessoûlée, Karen découvre rapidement qu'elle n'est pas seule sur la piste.

    Mais quel rapport Montaldi et son double perdu peuvent-ils entretenir avec la révolte des modz sur Europe? Avec les facéties d'Anima, une intelligence artificielle en butte à la mélancolie? Quel lien avec l'astronaute Abraham Flighenstein de retour de la Nébuleuse de la Tarentule? La mort d'un ingénieur de la Compagnie de Navigation, en pleine dérive synaptique? Les peines de coeur du lieutenant Katleen Slovotba? La reconversion de Gros-Boeuf en lapin dealer? Et avec les tiraillements d'une poignée d'universicules?

    Tony Montaldi pourrait aussi bien être la clé d'un complot aux dimensions interstellaires qu'un McGuffin jeté par un dieu ivre à ses ouailles défoncées. Mais si une Danseuse a pris la peine de quitter la fin des temps pour venir mettre de l'ordre du côté de Narcose, c'est que manifestement, « un frottement de branes et de cordes, d'étincelles quantiques » ont fini par mettre « le feu aux poudres de la Structure. » Dernières nouvelles! On annonce l'évasion de Belzébuth et de sa bande de mouches

    Le Tueur venu du Centaure déroule un récit qui, ainsi que le définit Jacques Barbéri, «passe le cyberpunk et le polar hard boiled à la moulinette de l'avant-pop!»
    Une délectation où la langue tortille comme une « plastiqueue », suave, neuve. Fourrageusement rabelaisienne.

    Le Tueur venu du Centaure est le troisième volet, inédit, du tryptique de Narcose.

  • L'Esclave de Dieu retrace l'épopée extraordinaire de René Caillié, premier Blanc arrivé et reparti vivant à Tombouctou - le premier, donc, qui pourra témoigner sur cette ville mythique. Cette biographie romancée a pour héros un fils de bagnard qui, au début du XIXe siècle, réussit seul, sans le soutien des gouvernements engagés en Afrique, la plus grande exploration du siècle. Ayant fait sienne ce proverbe arabe - Le haillon du mendiant est moins voyant que la tunique du roi -, il se fait passer pour musulman et voyage sous le nom d'Abdallahi, l'esclave de Dieu. Son voyage jusqu'à la ville aux sept portes d'or, et son retour, qu'il effectue en traversant le Sahara jusqu'au Maroc, dure dix-huit mois.
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    Nous le suivons pas à pas : mêlé aux convois d'esclaves, honoré par ceux qui voient en lui un pieux voyageur, maltraité par ses guides... Un grand roman d'aventure, et l'histoire d'un homme s'étant créé sa propre légende.

  • En Afghanistan, un tireur d'élite abat un homme. Trois mois plus tard, en France, son visage revient le hanter. Il commence à lui parler.
    Un officier psychologue rapatrie contre son gré un soldat dont les mains tremblent si fort qu'elles n'arrivent plus à tenir un fusil.
    Un caporal infirmier soigne la blessure par balle d'un Afghan sur lequel il pense avoir tiré la veille.
    Un sergent maître chien démissionne et se forme au massage aux pierres chaudes et aux bols tibétains pour répandre la paix dans le monde.
    Pendant ce temps, un caporal-chef enfile ses gants blancs. Il va rendre visite aux familles et leur annoncer que leurs maris et fils sont décédés.
    Dans La Guerre et après... neuf militaires français racontent leurs missions en Afghanistan, au Mali et en Centrafrique. Ce qu'ils ont fait, ils n'ont jamais osé le dire à personne. S'ils acceptent de témoigner ici, c'est pour rendre hommage à leurs camarades morts au combat, donner du sens à ce qu'ils ont enduré et partager les questions qu'ils se posent sur l'existence.
    Ce livre raconte ce que font les militaires français en notre nom, nous, dont le quotidien n'est plus fait de guerre. De l'aventure, des tragédies, des histoires d'amour, de camaraderie, des trahisons, du sexe et des larmes. La guerre révèle les recoins les plus inavouables de l'âme humaine.

    Pauline Maucort est journaliste (France Culture, RFI). Depuis 2008, elle s'intéresse aux traces que laisse la guerre sur ceux qui la font. Elle est l'auteure de documentaires, reportages et fictions radiophoniques diffusés dans Sur les Docks, Les Pieds sur Terre, Une vie une oeuvre, et La Vie Moderne (France Culture).

  • Bénéficiaire du plus long parcours professionnel à une époque où les danseurs prennent leur retraite à 38 ans et les cheminots à 55, Philippe Bouvard, journaliste multimédia, raconte les coulisses d'un métier-passion qu'il exerce toujours. Pour les besoins de 30 000 articles, 6 000 émissions de télévision et 18 000 émissions de radio, il a rencontré durant six décennies les principales vedettes de la politique, des lettres, des arts et des sports. Chargé d'évoquer la carrière des autres, il n'avait jamais évoqué son itinéraire personnel qui l'a mené d'un poste de garçon de courses au Figaro à la direction de France-Soir et qui, entre éditoriaux et chroniques ainsi que la publication d'une cinquantaine de livres, lui a permis d'inventer « Le Théâtre de Bouvard » et « Les Grosses Têtes ».

  • Vous qui croyez qu'être rockeur empêche d'être philosophe au grand coeur, vous allez changer d'avis en lisant ce deuxième opus inédit ! Par la mise en regard de textes philosophiques et de morceaux rock incontournables, cet ouvrage aborde avec intelligence et simplicité des concepts majeurs tels que la conscience, le désir, le langage ou encore la raison. À la lumière des paroles de « Bohemian Rhapsody » et de Kierkegaard vous verrez l'art sous un nouveau jour, vous retrouverez la raison sous la houlette de Rousseau et de Supertramp, et Rage Against The Machine achèvera de vous remettre sur le chemin du droit. L'auteur invite Pascal, Aristote, Hegel, Hannah Arendt, Hume et bien d'autres à débattre avec Bob Dylan, Camille, The Kinks, Patti Smith ou encore Mathieu Chedid : une expérience plus que rock'n roll !

  • Qui n'a jamais rêvé, un jour, en accompa¬gnant son enfant à l'école, de découvrir ou redécouvrir l'envers du décor ? Que se passe-t-il, une fois la porte refermée, dans la salle de classe d'un professeur que l'on n'a pas choisi ? Quelles relations les élèves entretiennent-ils entre eux et avec les adultes ?
    Avec humour et tendresse, à travers mille et une anecdotes véridiques et vécues, Patrice Romain nous entraîne dans le quotidien d'une école primaire, avec ses moments de joie, d'émotion ou de colère,ses sentiments d'impuissance ou de révolte, ses fous rires, ses tragédies, parfois... Por-traits de ces petits pourtant déjà si grands, qui ne manqueront pas d'être touchants.

    Couverture : © Studio J'ai lu

  • De la difficulté à entrer en littérature quand on est seul, jeune et pauvreEn 1819, M. et Mme Balzac installent leur fils ainé, âgé de 20 ans, seul, dans le Marais parisien. Une installation décisive pour le jeune Honoré qui a supplié ses parents de le laisser interrompre ses études de droit durant au moins deux ans, le temps, espère-t-il, de lancer une carrière littéraire. Il vit pauvrement dans une mansarde, traduit les premières pages de L'Éthique de Spinoza, rédige un essai philosophique sur l'immortalité de l'âme, et surtout, compose un drame théâtral sur Cromwell qu'il fait lire à un académicien. Verdict : « Ce jeune homme doit faire de tout, excepté de la littérature ! »Heureusement il a d'autres satisfactions que l'écriture. L'année de ses 20 ans, il rencontre Mme de Berny. Elle a 42 ans, a déjà eu neuf enfants, et pourtant il en tombe follement amoureux. Maltraité par sa mère, il a besoin d'être l'enfant chéri d'une autre. D'ailleurs, il l'appelle Maman, elle devient sa protectrice. Elle a reconnu en lui le génie, elle l'encourage, le rassure : « Vous êtes un oeuf d'aigle couvé par des oies. » À son contact, il devient un expert de l'âme féminine. Sa rencontre avec Auguste Lepoitevin de l'Egreville, un littérateur qui achètera quelques années plus tard un tout jeune journal nommé Le Figaro, va lui mettre le pied à l'étrier. Ils rédigent à quatre mains (surtout celles d'Honoré en fait) des romans d'aventures publiés sous pseudonymes. Cela lui donne envie de devenir imprimeur lui-même. Catastrophe : en moins de trois ans, le jeune Balzac se ruine durablement. Il est maintenant condamné à écrire, toujours plus, toujours plus vite, pour rembourser ses créanciers. En 1829, l'année de ses trente ans et de la mort de son père, il publie Le Dernier Chouan, sa première oeuvre publiée sous son vrai nom, mais sans la particule qu'il y ajoutera par la suite.Le jeune Honoré, modèle de Balzac l'écrivainLire Balzac à 20 ans, c'est découvrir le modèle même de tous les jeunes gens pauvres qui, dans La Comédie humaine, « montent » à Paris pour, comme Honoré l'a fait lui-même, y chercher la gloire littéraire et le succès auprès des femmes. Souvent en vain. Lui l'obtiendra de son vivant, car sa peinture de la société de son époque portera une telle vérité qu'elle fera de lui le grand romancier du siècle. Cette oeuvre visionnaire ne lui permettra ni de s'enrichir, ni de passer les portes de l'Académie Française, comme il l'espérait, mais fondera la littérature et le cinéma modernes, et surtout réalisera avec éclat son rêve le plus cher : illustrer glorieusement le nom de Balzac.

  • Saison 1 de la vie d'un Chti de sa naissance à ses vingt ans dans le Nord de la France.Volet Amandinois
    Suivie des saisons 2 et 3 dans deux et trois mois sur Lille et Paris.
    Revendications multiples, règlements de comptes, amours cachées ......Personnage particulier
    Tout est toujours resitué dans un contexte global économique, sociétal et politique, au delà même parfois de la période concernée et jusqu'à aujourd'hui. D'où le terme patchwork. Bonne lecture.

  • For pilots in the First World War even getting through training was a matter of survival. Ashamed that the US was not yet in the war, American author James Norman Hall volunteered to fly for an American unit that fought for France, and his account was published while he was held captive in a German POW camp. An intersting character, Hall takes us through the terrifying early days of training through the even more terrifying days of being a pilot, making `High Adventure' (1918) one of the best books on the subject. James Norman Hall is best known for writing the Bounty Trilogy with former pilot Charles Nordhoff, the 1935 film adaptation of which starred Clark Gable.

  • Cet ouvrage est le fruit d'entretiens à bâtons rompus entre le journaliste et écrivain Maurice Chavardès et l'écrivaine varoise Christiane Rochefort (1917-1998), lauréate du Prix de la Nouvelle Vague en 1958 et du Prix Médicis.

  • « Ah, saura-t-on jamais la vérité vraie ? »... Depuis des décennies, sinon des siècles, cette interrogation exprime le doute populaire face aux vérités successives, vérités officielles dont la seule fonction fut, si souvent, d'enterrer les dossiers brûlants, d'éluder les questions gênantes. Et pourtant, il y avait bien, il y a bien et y a toujours une vérité vraie. La vérité. S'efforcer d'y atteindre, tel est le but, tel est le seul souci des auteurs dont nous réunissons les ouvrages dans une collection au titre volontairement provocant, titre qui se veut aussi une devise : La Vérité Vraie. Vaste ambition, dira-t-on... Sans doute. Mais ambition réalisable quand la rigueur du chercheur, la sagacité du journaliste, la chaleur de l'écrivain, la sincérité de l'homme s'unissent pour aller jusqu'au bout d'un sujet, jusqu'au fond d'un problème. Les difficultés de toute enquête, l'impossibilité parfois d'être vraiment complet nous entendons d'autant moins les dissimuler que les auteurs les font ici partager à leurs lecteurs. Ensemble ils vont. Ensemble ils avancent. Ensemble ils découvrent. Avec Pierre Durand, c'est à lire le récit d'une vie que nous sommes conviés - et quelle vie : celle d'un « pitau » (enfant des hôpitaux, donc de l'Assistance publique) qui devint ministre ; celle d'un leader syndicat qui fut aussi un héros de la Résistance ; celle d'un marin dont le destin fut lié à la fameuse « fée Électricité » ; celle de Marcel Paul, né avec le siècle, mort le jour du 11 novembre 1982. Et pourtant, ce livre n'est pas une biographie. Il est beaucoup plus, beaucoup mieux... Il y a une centaine d'années, Théodore Bachelet et Charles Dezobry écrivaient dans leur « Dictionnaire général des lettres, des beaux-arts et des sciences morales et politiques » : « Certains ouvrages qui sembleraient rentrer dans la classe des vies ou des biographies appartiennent cependant au genre supérieur de l'histoire [...]. La raison en est facile à comprendre : la vie d'un roi est tellement liée à tout ce qui s'est passé sous son règne qu'on ne saurait l'écrire sans retracer l'histoire de la nation elle-même »... Marcel Paul ne fut certes pas roi, mais à part ça... Quant à Pierre Durand, que connaissent déjà notamment les lecteurs attachés à notre collection, c'est Marcel Paul précisément, Marcel Paul lui-même, qui, dans la préface qu'il lui avait donnée pour son livre Les Français à Buchenwald et à Dora, notait : « Un tel récit ne pouvait avoir meilleur auteur. »

  • Tome 1

    Comment trouver ma voie dans ce labyrinthe de névrosés ?

    Famille en (dé)composition, relations mères-filles, belle famille, éducation des enfants...

    On a tous dans nos familles des modèles différents, et on se pose tous un jour la question de savoir quel parent est-on devenu par rapport à ceux qu'on a eu.

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