• L'Appel de la forêt est un roman de formation. Ou plutôt de dé-formation : La métamorphose d'un étrange chien des terres du Sud en un loup affrontant les déserts blancs du Grand Nord. C'est l'histoire d'un retour aux origines primitives, du réveil des instincts sauvages trop longtemps anesthésiés par la domestication. En s'identifiant au chien-loup, le lecteur éprouve toutes les passions qui se bousculent dans une vie et un coeur d'homme au hasard des rencontres.
    Au-delà d'un grand récit sur la conquête de la liberté individuelle et sur l'amour qui transcende l'hostilité d'un monde cruel, London défend ici l'idée d'une intelligence animale : pour lui, elle se manifeste par des sensations, des émotions et une forme de conscience et de raison rudimentaires. Ce chien sent, aime, comprend, souffre : il est notre frère. En donnant à son héros la dignité d'un membre de la famille 'différent', London anticipe nos débats contemporains sur la place de l'animal dans la société et sur l'acceptation de la différence. Buck, le chien-loup qui voulait vivre parmi les hommes, est à jamais une figure de notre humanité, et l'un des plus grands personnages de notre littérature.

    1 autre édition :

  • Croc-Blanc

    Jack London

    Préface de Philippe Jaworski.

    Dans les bars de Dawson City, Jack London écoute les histoires de bêtes sauvages rencontrées dans les forêts du Grand Nord, que racontent les chercheurs d'or. Il lit Darwin, se passionne pour la théorie de l'évolution. Se nourrissant à toutes les sources, travaillant avec une énergie indomptable, il écrit en 1906 ce conte cruel. Roman de formation, Croc-Blanc fait entrer le lecteur dans la conscience d'un loup : nous partageons ses émotions, nous vivons ses aventures de liberté et de servitude, de souffrance, de combat, d'amour filial. Précurseur, London montre le caractère relatif de la frontière entre les espèces, installe l'hypothèse d'une intelligence animale et fait l'éloge de l'élan vital qui régit l'existence de toute créature vivante.

  • Baudelaire, assidu lecteur des Liaisons dangereuses, commente ainsi l'oeuvre de Laclos : « C'est un livre de moraliste aussi haut que les plus élevés, aussi profond que les plus profonds, et ce livre, s'il brûle, ne peut brûler qu'à la manière de la glace. » Roman épistolaire, symbolique de l'esprit libertin du XVIIIe siècle, il est ici proposé en oeuvre intégrale.

    2 Autres éditions :

  • C'est l'histoire d'une femme mal mariée, de son médiocre époux, de ses amants égoïstes et vains, de ses rêves, de ses chimères, de sa mort. C'est l'histoire d'une province étroite, dévote et bourgeoise. C'est, aussi, l'histoire du roman français. Rien, dans ce tableau, n'avait de quoi choquer la société du Second Empire. Mais, inexorable comme une tragédie, flamboyant comme un drame, mordant comme une comédie, le livre s'était donné une arme redoutable : le style. Pour ce vrai crime, Flaubert se retrouva en correctionnelle.
    Aucun roman n'est innocent : celui-là moins qu'un autre. Lire Madame Bovary, au XXIe siècle, c'est affronter le scandale que représente une oeuvre aussi sincère qu'impérieuse. Dans chacune de ses phrases, Flaubert a versé une dose de cet arsenic dont Emma Bovary s'empoisonne : c'est un livre offensif, corrosif, dont l'ironie outrage toutes nos valeurs, et la littérature même, qui ne s'en est jamais vraiment remise.

    2 Autres éditions :

  • Un élève officier de l'armée austro-hongroise, aspirant écrivain, adresse ses tentatives poétiques à Rainer Maria Rilke et sollicite son avis. De 1903 à 1908, en quelque dix lettres, le jeune homme, alors à la croisée des chemins, hésitant entre la voie toute tracée de la carrière militaire et la solitude aventureuse de la vie d'écrivain, confie à son aîné admiré ses doutes, ses souffrances, ses émois sentimentaux, ses interrogations sur l'amour et la sexualité, sa difficulté de créer et d'exister. Le poète lui répond. Une correspondance s'engage. Refusant d'emblée le rôle de critique, Rilke ne dira rien sur ses vers, mais il exposera ce qu'implique pour lui le fait d'écrire, de vivre en poète et de vivre tout court.

    /> Publié pour la première fois dans son intégralité, cet échange intime ne permet pas seulement de découvrir enfin le contrechamp de lettres qui furent le bréviaire de générations entières, il donne au texte de Rilke une puissance et une portée nouvelles, et invite à repenser la radicalité de son engagement esthétique, mais aussi la modernité frappante de sa vision de la femme.

    Édition établie par Erich Unglaub.

  • Partant de l'analyse des interdits misogynes, solides remparts d'une supériorité masculine dont la réalité paraît sérieusement ébranlée, Virginia Woolf définit les conditions d'existence et la spécificité de la création pour les femmes. Il faut d'abord « une chambre à soi », dont la portée va bien au-delà du matériel.

    « Il suffit d'entrer dans n'importe quelle chambre de n'importe quelle rue pour que se jette à votre face toute cette force extrêmement complexe de la féminité... Car les femmes sont restées assises à l'intérieur de leurs maisons pendant des millions d'années, si bien qu'à présent les murs mêmes sont imprégnés de leur force créatrice.» V.W.

  • Growing up in the home of a cruel aunt and a harsh charity school, Jane Eyre, an orphaned young woman, accepts employment as a governess at Thornfield Hall and soon finds herself in love with her employer, the enigmatic Rochester. Reprint. 17,500 first printing.

    2 Autres éditions :

  • La Princesse de Clèves met en scène, à la cour du roi Henri II, un trio tragique : le duc de Nemours est épris de la princesse de Clèves, qui l'aime en retour, mais est adorée de son époux... Par refus de s'abandonner à une passion coupable, la princesse commet l'irréparable : elle avoue tout au prince. Et cet aveu central dont dépend l'issue du drame a fait couler beaucoup d'encre, ainsi que le résume la romancière Marie Darrieussecq : « Les premiers lecteurs de Mme de Lafayette, au XVIIe siècle, le jugèrent invraisemblable : quelle épouse pense devoir informer son mari de ses tentations adultères ? Au XVIIIe siècle, cet aveu, on l'a trouvé charmant. Au XIXe, immoral. Au XXe, idiot : mais qu'elle l'épouse donc, son bellâtre de cour ! Et au début du XXIe, on dit qu'il ne faut plus lire ce livre, mais c'est encore une autre histoire. »
    Dossier :
    1. Le roman et ses personnages au XVIIe siècle ;
    2. L'oeuvre vue par ses contemporains ;
    3. Un roman de la mondanité ;
    4. Le modèle du roman d'analyse ;
    5. Les adaptations cinématographiques.

    4 Autres éditions :

  • Candide

    Voltaire

    Qu´est-ce que Candide ? Le conte le plus court, le plus comique, le plus connu des Lumières. Condamné en plusieurs pays, lors de sa parution, pour indécence et effronterie, interdit de lecture par Diderot à sa fille, le voilà qui caracole aujourd´hui en tête des best-seller de la littérature classique. On le porte au théâtre, on le met en musique, il attire les illustrateurs, inspire des cinéastes.
    Qu´y trouve-t-on ? Selon Voltaire lui-même, sans doute peu sincère, une « coïonnerie ». En fait, cette fable affronte la dure question du mal. Candide, élevé par son maître Pangloss dans la philosophie de l´optimisme, rencontre à travers l´Europe et l´Amérique un déluge de calamités amères et cocasses : expulsion, guerre, tremblement de terre, autodafé, esclavage, maladies... Il finira par se forger sa propre morale - cultiver notre jardin -, loin des métaphysiques stériles :Voltaire, adversaire de la Bible, venait d´inventer une des paraboles les plus célèbres de la littérature.

  • Imaginez un moulin abandonné, au coeur de la Provence, la porte ouverte sur un joli bois de pins tout étincelant de lumière... Écoutez chanter les cigales, sonner les grelots des mules et regardez bien, vous verrez apparaître maître Cornille, le curé de Cucugnan, l'Arlésienne, et même la petite chèvre de M. Seguin... Avec les Lettres de mon moulin, c'est la Provence d'hier, ses parfums et ses traditions qu'Alphonse Daudet a fait entrer à tout jamais dans la littérature française.

    3 Autres éditions :

  • Jeune veuf, Germain entend se remarier. Il entreprend alors un long trajet à travers les bois pour se rendre dans le village voisin et rencontrer une nouvelle épouse. À ses côtés cheminent son fils Petit-Pierre et Marie, la douce et belle bergère. Mais un brouillard épais égare les voyageurs et les oblige à s'arrêter pour la nuit au bord d'une mare étrange, qui miroite sous la lune blafarde. Quel mystérieux envoûtement les y a conduits ? Quel charme puissant les y ramène chaque fois qu'ils tentent de s'en éloigner ?
    Dans ce court roman, George Sand nous plonge dans la société paysanne du Berry, avec ses coutumes et ses rites. La campagne devient le terreau du fantastique, et la forêt, un personnage à part entière.

    o Objet d'étude : La fiction pour interroger le réel
    o Dossier pédagogique : Cinq fiches pour saisir les enjeux de l'oeuvre
    o Prolongement : Vers le brevet

    Classe de 4e.

  • Ainsi parlait Zarathoustra « Cette oeuvre est complètement à part. Ne parlons pas ici des poètes : peut-être n'y a-t-il jamais rien eu qui soit d'une telle surabondance de force. Ma notion du "dionysiaque" s'est faite ici action d'éclat ; comparé à elle, tout autre agir humain apparaît misérable et limité. Qu'un Goethe, qu'un Shakespeare ne sauraient respirer un seul instant dans cette atmosphère de passion et d'altitude, que Dante, auprès de Zarathoustra, ne soit qu'un croyant, et non quelqu'un qui commence par créer la vérité, un esprit qui gouverne le monde, un destin -, que les poètes du Véda soient des prêtres et pas même dignes de dénouer les chaussures de Zarathoustra, voilà qui n'est encore qu'une litote et ne donne aucune idée de la distance, de la solitude azuréenne où vit cette oeuvre » (Nietzsche, Ecce Homo, « Pourquoi j'écris de si bons livres »).

  • 1757, la guerre franco-anglaise fait rage pour la conquête du Nouveau Monde tandis que les tribus indiennes se livrent une lutte sans merci. Le maréchal français Montcalm remonte le lac Champlain avec ses soldats pour prendre le fort William-Henry, tenu par le colonel Munro. Au même moment, les filles de ce dernier, Cora et Alice, sont en chemin pour le rejoindre. Egarées dans la forêt nord-américaine, elles rencontrent un chasseur blanc, Natty Bumppo, alias OEil-de-Faucon, et deux Indiens, Chingachgook et son fils Uncas, le dernier des Mohicans, qui deviennent leurs guides dans cette Amérique sauvage.

    Ce livre sans pareil, immense roman d'aventures qui connu dès sa parution un succès international, annonce la disparition des Amérindiens et la naissance des États-Unis.

  • Comme son nom l'indique, Lancelot Dulac est chevalier. Mais il n'en est pas encore sûr. Pour le moment, il fait 1,35 mètre, rentre en 6e et tout change. Dans la Cour de récréation, un certain Arthur a le pouvoir. Quand la plus belle fille du collège dont il est amoureux disparaît, il lui faut se lancer dans une quête semée d'épreuves. Tournoi, traversée de la jungle du métro, fées et Palais des Glaces seront autant d'occasions d'éprouver sa peur et son amour, d'exercer son courage, et de devenir pour de bon, le preux chevalier qu'il espère être.

  • Ce "Journal" est celui du curé d'Ambricourt, jeune prêtre récemment nommé dans une paroisse "comme les autres". Dès son arrivée, il se heurte à l'incompréhension de confrères plus endurcis et à l'indifférence d'un village dévoré par le péché et par l'ennui. De son verbe simple et franc, il consigne dans un cahier d'écolier sa foi, ses doutes, sa révolte, et médite sur le sens de son ministère. Au terme de son inconscient chemin de croix, ce forçat de Dieu qui ne veut rien céder au Mal se sera tué à la tâche.
    À travers la figure de cet humble diariste, Bernanos met en scène une expérience spirituelle violente, dans une époque désertée par le sacré. Le regard tranchant, inquiet, et l'audace de la vision religieuse font de ce récit intime l'un des sommets de son oeuvre.

    1 autre édition :

  • En rentrant chez lui un vendredi après-midi de tempête de neige, après une journée à l'université privée de Chosen où il enseigne l'histoire de l'art, George Clare trouve sa femme assassinée, et leur fille de trois ans seule dans sa chambre - depuis combien de temps ?

    Huit mois plus tôt, il avait fait emménager sa famille dans cette petite ville étriquée et appauvrie (mais récemment repérée par de riches New-yorkais à la recherche d'un havre bucolique) où ils avaient pu acheter pour une bouchée de pain la ferme des Hale, une ancienne exploitation laitière.
    George est le premier suspect, la question de sa culpabilité résonnant dans une histoire pleine de secrets personnels et professionnels. Mais Dans les angles morts est aussi l'histoire des trois frères Hale, qui se retrouvent mêlés à ce mystère, en premier lieu parce que les Clare occupent la maison de leur enfance, celle qu'ils ont dû quitter après le suicide de leurs parents.
    Le voile impitoyable de la mort est omniprésent ; un crime en cache d'autres, et vingt années s'écoulent avant qu'une justice implacable soit rendue.

    Portrait riche et complexe d'un psychopathe, d'un mariage aussi, ce roman étudie dans le détail les diverses cicatrices qui entachent des familles très différentes, et jusqu'à une communauté tout entière.

  • Mon premier a un papa qui lui achète tout ce qu'il veut. Mon deuxième est le chouchou de la maîtresse. Mon troisième est le plus fort de la classe. Le papa de mon quatrième est agent de police. Mon cinquième est le dernier de la classe. Mon sixième, qui est très gros, aime manger. Mon tout est la plus chouette bande de copains qui ait existé : Geoffroy, Agnan, Eudes, Rufus, Clotaire, Alceste... et le Petit Nicolas !

  • Lorsqu'elle se marie, Magdalena Van Bereyen est obligée de renoncer à ses rêves d'aventure sur les bateaux de son père, car là n'est pas la place d'une femme. Encore moins au XVIIe siècle, en Hollande. Dans son journal intime, elle confie alors, au fil de ses souvenirs et des tumultes de sa vie d'épouse, les secrets de son âme.
    Ce premier roman de Gaëlle Josse, inspiré d'un tableau de l'âge d'or flamand, est le portrait intemporel, empreint de mélancolie et de poésie, de la condition des femmes.

    1 autre édition :

  • Se déroulant dans un monde oublié et dans des temps lointains, cette épopée tumultueuse raconte l'histoire de Kira, l'enfant mauve conçue lors du viol de la Reine Fan de Shola par Amecareth, l'Empereur Noir. Les Chevaliers d'Émeraude devront mener de durs combats pour protéger cette petite fille, afin que s'accomplisse la prophétie qui verra la destructions d'Amecareth.

  • Emma

    Jane Austen

    Edition enrichie de Pierre Goubert comportant une préface de Dominique Barbéris et un dossier sur l'oeuvre. Emma Woodhouse n'a jamais été amoureuse. Elle revendique hautement le célibat, mais elle adore marier les autres. Il y a de multiples intrigues dans Emma : celles que la jeune fille invente, celles qu'elle fomente, celles qui existent et qu'elle ne voit pas, celles qu'elle contrecarre, celles qu'on lui suggère. Partant d'un groupe limité de jeunes gens, le roman parcourt l'ensemble des couples possibles selon une logique combinatoire assez comique qui évoquerait presque l'arbre des probabilités. Pour le lecteur français, ce roman brillant et drôle, centré sur les manigances d'une "marieuse", les dégâts "collatéraux" qu'elle suscite, la manière dont l'amour frappe, la manière dont on y succombe - ou dont on cherche à s'en préserver -, peut évoquer le meilleur des comédies de Marivaux, qui se donnait pour tâche de débusquer l'amour des niches où il se cache dans le coeur humain, et la finesse de Musset.

  • Un jeune prêtre tourmenté par sa propre impuissance, une jeune fille désespérée, des paroissiens tentés par l'impiété : tels sont les personnages de ce drame d'un monde sans dieu.
    Écrit de 1919 à 1926, dans le foisonnement d'une époque où tout bascule, où la question du mal, de l'humiliation et du temps sont centrales, Sous le soleil de Satan est l'un des grands romans nés de la première guerre mondiale. L'affrontement entre les hommes se métamorphose ici en un affrontement entre les âmes.
    Après Proust et avant Céline, Bernanos met le roman au défi du mysticisme, en proposant une nouvelle littérature, sensuelle et visionnaire, où la puissance métaphysique s'ajoute à la violence du pamphlétaire. Il est temps que Bernanos retrouve sa place parmi les plus grands romanciers, celle d'un Dostoïevski français.

    1 autre édition :

  • Ce roman est le compte rendu à la fois nostalgique et espiègle de la randonnée qu'effectua Stevenson avec une ânesse obstinée dans les Cévennes en 1878. Tandis que l'animal réinvente, à mesure de sa fantaisie, le chemin du voyage, son maître se prend peu à peu aux joies de l'errance. Éloge de la lenteur et du goût pour l'inutile, Voyage avec un âne dans les Cévennes nous invite « à voir le monde comme une bohème non pas vraiment raffinée, mais glorifiée et pacifiée » (Henry James).

  • Tout le monde peut avoir des ennuis. Quand il s'agit du Petit Nicolas et de ses copains : Alceste, Eudes, Maixent, Agnan, Clotaire, Geoffroy et Rufus, les ennuis peuvent devenir des catastrophes ! Surtout quand le directeur de l'école ou le Bouillon s'en mêlent ! Mais avec le Petit Nicolas, les choses finissent toujours par s'arranger... même si rien ne se passe vraiment de façon très logique !

    Édouard Baer nous entraîne dans les aventures désopilantes du Petit Nicolas, accompagné d'une musique aussi vive et tendre que les héros de Jean-Jacques Sempé et René Goscinny.

  • Lettres a lucilius

    Sénèque

    "Une grande partie de la vie s'écoule à mal faire, la plus grande à ne rien faire, la vie tout entière à faire autre chose. Quel homme me citeras-tu qui mette un prix au temps, qui estime la valeur du jour, qui comprenne qu'il meurt chaque jour? Mon cher Lucilius, embrasse toutes les heures." (Lettre 1) Vivre en accord avec le destin, se défaire du superflu, adopter une attitude digne face à la mort et garder, en toutes circonstances, la tranquillité de l'âme : telles sont les leçons que Sénèque enseigne à son disciple Lucilius au fil de cette correspondance pédagogique. Manuel pratique à l'usage de l'apprenti stoïcien, les Lettres à Lucilius (Ier siècle apr. J.-C.) nous exhortent de changer nos habitudes afin de nous changer nous-mêmes, et d'apprendre à mourir - pour essayer de vivre.

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