Jean Legrand

  • Cet enfant que j'aime infiniment Nouv.

    Sur notre planète, il y a des méduses raplaplas, des poissons microscopiques, des chatons trop mignons, des insectes qui piquent, des gentils dalmatiens, et peut-être même quelques martiens... Et parmi tous ces êtres vivants, il y a un enfant, un enfant que j'aime infiniment.

  • Sur notre planète, il y a plein de mamans, des mamans qui font du yoga, des mamans chanteuses d'opéra, des mamans qui jouent de la trompette et peut-être même quelques mamans parfaites. Et parmi toutes ces mamans, il y en a une, une qui t'aime tendrement...
    Une déclaration d'amour, pleine de fantaisie, d'une maman à son enfant.

  • Regarder des photos au coin du feu. Aider papi à écosser les petits pois. Cueillir des mirabelles avec mamie...

  • Ecouter chaque matin le coq chanter... Ramasser les oeufs au poulailler.

    Ramasser les mûres au détour d'un sentier... tout dévorer avant d'être rentré.

    À chaque double page, un souvenir olfactif, visuel, tactile... Porté par un doux balancier de textes rimés et des illustrations d'objets détourés ou mis en scène... Pour revivre la magie d'un instant en pleine campagne.

  • S'élancer dans les vagues malicieuses... Savourer l'eau si délicieuse.

    Remplir ses poches de coquillages... Y écouter le chant du large.

    A chaque double page, un souvenir olfactif, visuel, tactile... Porté par un doux balancier de textes rimés et des illustrations d'objets détourés ou mis en scène... Pour revivre la magie d'un instant à la plage.

  • Transmission(s) autour des tout-petits : des psychologues s'interrogent Nouv.

  • La religion t.2

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    Tannhauser, Carla, Bors et Amparo sont arrivés à Malte sur le dernier bateau à forcer le blocus. Désormais, ils ne peuvent plus quitter l'île assiégée par les troupes de Soliman alors que les chevaliers de l'Ordre sont en sous-nombre. Au coeur des combats, Mathias tente de mener à bien ses missions : infiltrer le front turc, retrouver le fils de Carla et planifier leur évasion.

  • Malte, mai 1565.
    Les chevaliers chrétiens de l'ordre des Hospitaliers, aussi nommé la Religion, se préparent à l'invasion de l'île par Soliman le Magnifique et ses 45000 "lions de l'Islam". À un contre cinq, le combat semble perdu d'avance et le siège qui se prépare s'annonce d'une violence inouïe. Pour parer à la faiblesse de ses troupes, le grand maître La Valette décide de convoquer Mattias Tannhauser. Ancien janissaire du sultan, devenu trafiquant d'armes et d'opium, il connaît parfaitement les deux camps. Indifférent aux intérêts de l'ordre, il ne s'engage dans le conflit que pour venir en aide à la comtesse Carla de la Penautier, signant leur aller simple pour l'enfer...
    Survivrez-vous au plus grand siège de l'Histoire ?
    Un récit épique en quatre volumes, adapté du best-seller de Tim Willocks.

  • Ce volume inédit se compose de quatre récits, dont trois de format court. Tous ont pour cadre la « ville des villes » qui donne son titre au recueil. Le premier, It's so hard..., est aussi le plus ancien. Co-signée par Tardi et Dominique Grange, cette histoire noire de quatre pages met en scène le destin pathétique d'un sosie de John Lennon. Elle était initialement parue dans le hors-série qu'avait fait paraître feu le magazine (À Suivre) juste après l'assassinat de l'ex-Beatles, en 1980. Le second récit, Manhattan, est encore plus sombre; huit pages de déveine et de dérive en noir majeur, pour se souvenir que Tardi sait faire vibrer comme personne nihilisme et ultra-moderne solitude. La troisième histoire, Le meurtrier de Hung, est également un récit en huit planches, réalisé par Tardi en collaboration avec Dominique Grange. Une étrange histoire de violence et de vengeance, avec en toile de fond le Vietnam, l'émigration et la solitude... Enfin, le dernier volet du recueil est aussi le plus copieux, puisqu'il s'agit d'une nouvelle édition de Tueur de cafards, initialement publié en 1984. Encore une histoire très noire : cinquante et quelques planches interprétées par Tardi avec un brio inouï, sur un magnifique scénario de Benjamin Legrand. L'occasion de se souvenir que peu d'auteurs de bande dessinée ont mis New York en scène avec un tel talent.

  • Dans le monde du vivant, les mécanismes mis en jeu pour respirer, digérer, grandir, bouger, impliquent des molécules constituées de milliers d'atomes, ce sont les macromolécules. Ces macromolécules circulent, interagissent et se contorsionnent en permanence. Les visualiser à l'échelle atomique constitue une aide incomparable pour comprendre comment elles fonctionnent ou dysfonctionnent, et pour concevoir des médicaments. Les auteurs vous proposent une initiation aux différentes étapes de la cristallographie biologique qui mène de la cristallisation à la structure tridimensionnelle d'une macromolécule.
    Ce livre fait suite au MOOC « Voyage au coeur du vivant avec des rayons X : la cristallographie ». Il peut en être le compagnon ou être utilisé seul.

  • Dans un futur proche, des militaires français sont envoyés dans l'Est africain, en plein désert. Dans quel but ? Officiellement, pour protéger le chantier de reconstruction d'un pont. Une " mission d'interposition ", pour reprendre les termes de l'état-major. S'interposer, d'accord, mais entre qui et qui ? Mystère.
    Face à la ville d'Al-Jannah, à moitié en ruine, les hommes du colonel Rivelain (dont l'inoubliable lieutenant Devarrieux, Sammy le fan de Dylan, Kevin 1 et Kevin 2, car des beaufs, il en faut) montent un camp. Sous un soleil de plomb, l'attente s'installe, pénible, épuisante. Lumière aveuglante, soif continuelle, chaleur suffocante, la troupe s'enfonce dans une sorte de mirage collectif et suicidaire... dont l'extrait soudain un redoutable sniper. Son objectif ? Tuer un soldat par jour. Parfois deux, si l'occasion se présente. Pour quelle revanche ? Mystère encore.
    Jusqu'à ce que, au terme de plusieurs semaines d'angoisse et de mort, la raison de la présence française se dévoile soudain, pour le plus grand malheur des militaires.
    Après le brillant et cocasse Cul des anges (Seuil, 2010, et Points, 2011), ce nouveau roman noir de Benjamin Legrand démonte les enjeux des guerres du futur. On pense au Désert des Tartares, à Philip K. Dick et à Jodorowsky, mais aussi aux guerres d'Irak et d'Afghanistan. Comme le chantait Bob Dylan, "We're living in a political world, love don't have any place. We're living in times where men commit crimes, and crime don't have a face.

  • À travers des situations authentiques très diversifiées, cet essai nous révèle le gouffre qui se cache derrière ces mots tristement célèbres : chômage, sous-emploi, emploi précaire. Il nous fait vivre le parcours difficile de ceux que notre économie laisse au bord du chemin et pointe les dysfonctionnements de Pôle emploi, son manque de moyens et de formation, et la politique de radiation qui lui est imposée. Il met en évidence les erreurs politiques, les fausses bonnes idées, les discriminations et aussi les lacunes de notre système éducatif.

  • Les Mongols sont mieux connus pour leur histoire et l'épopée de Gengis khan que pour leur langue et leur culture. Parlons mongol tente de réparer cette injustice en proposant au lecteur une visite de la langue mongole qui en souligne les richesses et l'originalité. Il permet l'accès aux deux écritures actuellement en usage - mongol-uigur et cyrillique - tout en accordant une place importante au vocabulaire de la culture.

  • Au-delà des changements économiques, l'allongement de la durée de vie entraîne des bouleversements beaucoup plus importants : reconsidération des modèles de carrière, modification des rôles sociaux, création de nouveaux rapports entre les générations, formation de nouvelles activités dites du troisième âge,... La comparaison de nations connaissant le même choc démographique rend visible ces bouleversements. Mais face au même phénomène, ces sociétés réagissent diversement. Ces comparaisons invitent le lecteur à s'interroger sur l'adaptation et les inadaptations des politiques publiques face à ce sujet devenu fondamental.

  • L'auteur décrypte les significations profondes de l'acte de nager. L'imaginaire que la relation à l'eau mobilise est analysée avec toutes les ambivalences que cette relation suscite. Les émotions, les transformations sensorielles engendrées par l'eau, autant d'éléments qui permettent d'André Legrand de mieux comprendre les réactions de peur ou de plaisir face à cet élément originel.

  • Ce livre est un cri d'alarme. Fière de sa très ancienne tradition culturelle et scientifique, la France a longtemps cru qu'elle assurait à ses enfants une formation à peu près sans égale. Mais cette belle confiance s'est peu à peu effritée au long du dernier demi-siècle, au fur et à mesure des évaluations nationales et des comparaisons internationales, pour faire place à une profonde inquiétude (...). Et si justement la descente aux enfers de notre école était due moins aux insuffisances d'un personnel qui fait ce qu'il peut qu'à cette accumulation de réformes, de "rénovations", de "refondations" élaborées en toute hâte, jamais mûries, jamais discutées, jamais expérimentées ?

  • À l'issue d'une longue carrière de rencontre avec les psychotiques, un psychiatre hospitalier cède à la tentation de transmettre un vademecum de psychiatrie éclairée par la philosophie phénoménologique. Il s'agit de déconstruire les savoirs académiques pour restituer l'incarnation des vécus des malades par leur récit en première personne : ceux-ci apparaissent alors comme des éclaireurs, aux confins de l'ontologie, en crise permanente face au surgissement des événements de vie qu'ils ne peuvent intégrer dans un monde partagé.

  • La perplexité de l'expert psychiatre lors de sa rencontre avec les criminels au cours de l'examen judiciaire ouvre une béance dans la rationalité du processus médical et judiciaire, les deux étant fondés sur l'autonomie du sujet et ses aléas existentiels. Les criminels sont, pour la plupart, des gens normaux tout en ayant commis des actes extrêmes. Ce paradoxe inspire cet ouvrage qui débute par une critique de toutes les causalités admises du crime : la causalité psychique, la causalité sociologique, la causalité biologique. L'ambition de soigner des criminels peut paraître illusoire et cet ouvrage en extrait quelques lignes directrices. La principale est d'ordre éthique : à ignorer le monde du mal aux marges du monde commun, le risque est grand de vouloir ignorer la barbarie qui est une possibilité en chacun d'entre nous.

  • L'exhortation d'André Gide à lire son oeuvre en adoptant un point de vue esthétique résonne à certains égards comme un appel à se détourner des considérations morales. La découverte de ce qu'il nomme sa "normale" est l'occasion, selon lui, de rétablir un certain équilibre entre les différentes sexualités, avec pour objectif principal la légitimation de l'homosexualité. Dans son oeuvre de fiction, Gide s'attache à présenter les défauts de tout ce qui est défini a priori comme étant la norme, ne reculant pas à mettre en lumière les travers du modèle familial bourgeois.

  • Cet ouvrage est un cri d'alarme poussé par un proviseur honoraire, qui indigné par l'attitude du corps enseignant dans ses réactions au livret du ministre Luc Ferry, surpris par l'ampleur du problème du voile islamique à l'école, en désaccord avec l'actuelle formation des maîtres et l'architecture des établissements scolaires, inquiet du développement de la violence à l'école, propose des solutions relevant du bon sens et de son expérience du terrain et qui reposent en définitive, sur une vérité toute simple : faire aimer l'école.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Daglis, enfant timide et sensible, se retrouve sur la mauvaise pente par un tragique concours de circonstances. Doté d'un ange gardien, il parvient à surmonter les obstacles et les pièges que lui tend la vie. Son enfance est le reflet de gamins grandis sans interdit comme des herbes folles, livrés à eux-mêmes, des laissés-pour-compte. Si l'histoire se déroule bien après les indépendances, ces problèmes perdurent, provoquant la fuite effrénée des forces vives du continent. Désorientée, déscolarisée, la jeunesse va par milliers se jeter dans les bras de l'inconnu et de la mort. Ce récit plein d'anecdotes piquantes, piochées sur le réel, dénonce le silence devant ces vies mises en suspens et souvent perdues.

  • Le propos de cet ouvrage est de montrer la richesse de l'approche par les histoires de vie dans le champ de l'intervention. Il est écrit par des praticiens chevronnés qui sont également des chercheurs, non seulement parce qu'ils ont à coeur de rendre compte de leur pratique, d'évaluer l'intérêt et les limites de leur démarche, mais également parce qu'ils en analysent les fondements théoriques et les situent dans le champ des sciences sociales et humaines. Comme praticiens, ils expérimentent sur le terrain des interventions par le récit de vie, qu'ils adaptent en fonction des publics, des demandes, des contextes institutionnels. Vincent de Gaulejac est professeur de sociologie et directeur du Laboratoire de changement social à l'université Paris 7 et membre fondateur de l'Institut international de sociologie clinique. Michel Legrand (1945-2006), docteur en psychologie, psychologue clinicien et psycho-sociologue, était professeur à la faculté de psychologie de l'université de Louvain et aux Facultés Notre-Dame de la Paix à Namur. Il enseignait l'épistémologie de la psychologie clinique et la clinique biographique. Il est décédé subitement alors qu'il mettait la touche finale à cet ouvrage collectif.


  • La question de la santé, en Suisse, concerne chacun de ses habitants: l'assurance-maladie est obligatoire. Mais quel enchevêtrement de législations fédérales et cantonales! Quel labyrinthe dans les structures hospitalières! Les responsables des fi

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